Meurtre d’Aurillac : une rivalité amoureuse pourrait être à l’origine du drame

Une rivalité amoureuse serait à l'origine du meurtre d'Aurillac survenu le 24 décembre. / © Maxime Van Oudendycke / France 3 Auvergne
Une rivalité amoureuse serait à l'origine du meurtre d'Aurillac survenu le 24 décembre. / © Maxime Van Oudendycke / France 3 Auvergne

Un homme a été abattu à coups de fusil de chasse, en pleine rue à Aurillac, le lundi 24 décembre. Selon les premiers éléments de l’enquête, une rivalité amoureuse serait à l’origine de ce meurtre.

Par AFP

Ce serait une rivalité amoureuse qui serait à l’origine du meurtre qui a eu lieu dans le centre-ville d’Aurillac le lundi 24 décembre.  Un homme a ouvert le feu sur un individu âgé de 56 ans avec un fusil de chasse. Dépêchés sur place, les secours n'ont pas réussi à réanimer la victime, touchée par deux tirs à bout portant.

Le suspect a été identifié par les enquêteurs grâce à un témoin qui, alerté par les détonations, l'avait pris en photo, arme à la main, depuis sa fenêtre. Il a finalement été interpellé et placé en garde à vue six heures plus tard, en fin de journée à Maurs, à une quarantaine de kilomètres au sud d'Aurillac.
 


Selon les premiers éléments de l'enquête, une rivalité amoureuse pourrait être à l'origine du drame. Les deux hommes entretenaient en effet une relation avec la même femme, officiellement en couple avec la victime, vivant à Figeac (Lot) tandis qu'elle-même habitait Aurillac.

Cette femme au coeur du triangle amoureux, rapidement recherchée par les enquêteurs lors de la traque du suspect, avait auparavant partagé la vie d'un des frères du tireur pendant une dizaine d'années, précise le parquet.

Mardi 25 décembre, deux autres personnes étaient également entendues par les enquêteurs pour tenter de faire notamment la lumière sur les conditions qui ont permis au suspect de quitter la cité cantalienne lundi après-midi, pourtant alors quadrillée par les forces de l'ordre.


La garde à vue du suspect ayant été prolongée, il sera déféré mercredi 26 décembre devant le parquet de Clermont-Ferrand.
 

Une autopsie doit être diligentée dans les prochains jours.
 

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RIC

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