Jean-Jacques Bourdin verbalisé dans le Cantal pour excès de vitesse et dépassement de la règle des 100 km

Dimanche 24 mai, le journaliste vedette de RMC et BFM a été verbalisé dans le Cantal pour excès de vitesse et non-respect de la limite des 100 km. Jeudi 28 mai, il a contesté cette dernière infraction.
 

Jeudi 28 mai, Jean-Jacques Bourdin, journaliste de RMC et BFM, a tenu à s'expliquer après son excès de vitesse du week-end dans le Cantal.
Jeudi 28 mai, Jean-Jacques Bourdin, journaliste de RMC et BFM, a tenu à s'expliquer après son excès de vitesse du week-end dans le Cantal. © ERIC PIERMONT / AFP
Le journaliste Jean-Jacques Bourdin a été verbalisé dimanche 24 mai dans le Cantal pour excès de vitesse et non-respect de la limite de déplacement des 100 km, a-t-on appris jeudi 28 mai auprès de la gendarmerie nationale, confirmant une information de La Montagne. Selon le journal régional, Jean-Jacques Bourdin roulait à 186 km/heure quand il a été arrêté par les gendarmes du Peloton motorisé de Saint-Flour, alors que la vitesse y était limitée à 130 km/h. "Une vitesse de 176 km/h a finalement été retenue. Son véhicule a été immobilisé, et il a été sanctionné d'une rétention administrative du permis de conduire", indique La Montagne.

Une double verbalisation

La gendarmerie nationale, qui a précisé que les faits se sont produits sur l'autoroute A75, du sud vers le nord, n'a pas confirmé la vitesse à laquelle roulait M. Bourdin, animateur phare de RMC et BFM. La gendarmerie nationale a aussi confirmé la verbalisation du journaliste pour dépassement des 100 km autorisés, une limite imposée depuis le 11 mai dans le cadre de la lutte contre la propagation du nouveau coronavirus.

Le journaliste s'explique

Jeudi 28 mai, Jean-Jacques Bourdin a contesté sur Twitter cette dernière infraction. "A tous les donneurs de leçons : excès de vitesse oui et j'assumeInterdiction de déplacement non, j'avais même une double autorisation", a-t-il écrit. Un peu plus tard, il s'est expliqué à l'antenne.  Il a déclaré : "Je roulais trop vite, j'en suis parfaitement conscient. Je voudrais préciser quelques choses car il s'est dit tout et n'importe quoi sur les réseaux sociaux. D'abord l'autoroute était absolument vide à l'horizon, il n'y avait pas une voiture. C'était en pleine ligne droite, avec un temps magnifique, faut-il le préciser. Je ne risquais que pour moi, j' étais seul dans ma voiture (...). Excès de vitesse oui, interdiction de déplacement, non, parce que j'en avais deux, une professionnelle et une personnelle. Mais je ne vais pas m'étendre sur mon autorisation personnelle parce que ça, ça me concerne et ma vie privée ne doit intéresser absolument personne".
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