Deux hommes arrêtés dans le Rhône et l'Ain, soupçonnés de préparer des attaques violentes contre les forces de l'ordre

Deux hommes ont été arrêtés dans les départements de l'Ain et le Rhône. Ils sont soupçonnés de "vouloir commettre des actions violentes à l'encontre des forces de l'ordre" selon le parquet de Lyon.

Deux hommes ont été arrêtés mardi dans le Rhône et l'Ain, soupçonnés de "vouloir commettre des actions violentes à l'encontre des forces de l'ordre. "Les deux hommes sont "susceptibles d'appartenir à la mouvance ultragauche", précise le parquet, de Lyon.
Deux hommes ont été arrêtés mardi dans le Rhône et l'Ain, soupçonnés de "vouloir commettre des actions violentes à l'encontre des forces de l'ordre. "Les deux hommes sont "susceptibles d'appartenir à la mouvance ultragauche", précise le parquet, de Lyon. © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

Deux hommes ont été arrêtés mardi dans le Rhône et l'Ain, soupçonnés de "vouloir commettre des actions violentes à l'encontre des forces de l'ordre", a-t-on appris auprès du parquet de Lyon ce jeudi 30 avril.
L'un a été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire, l'autre placé sous le statut de témoin assisté. 

Les deux hommes sont "susceptibles d'appartenir à la mouvance ultragauche", précise le parquet, de Lyon.

L'un d'eux est suspecté d'avoir acquis une arme pour ses projets. Mais les seules armes découvertes lors de perquisitions sont celles d'une tierce personne. Ce sont en outre des armes de "faible dangerosité" et "légalement détenues".

Le parquet de Lyon a ouvert une information judiciaire pour "association de malfaiteurs en vue de commettre un crime". Les deux hommes sont connus de la justice. L'un a été condamné fin 2018 à Bourg-en-Bresse (Ain)
à six mois de prison avec sursis "pour des faits de violences, outrages sur personnes dépositaires de l'autorité publique et participation à un groupement en vue de violences ou dégradations". 

Et l'autre  homme a été condamné par le tribunal correctionnel de Lyon en avril 2019 à cinq mois d'emprisonnement pour "participation avec arme à un attroupement et dégradations".

"Les investigations se poursuivront désormais sur commission rogatoire du juge d'instruction", ajoute le parquet de Lyon.
 
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