Des voisins envahissants terminent au commissariat d'Annemasse (Haute-Savoie)

Commissariat d'Annemasse. / © Google Street View
Commissariat d'Annemasse. / © Google Street View

Incivilités, intrusions... les habitants d'un immeuble d'Ambilly se plaignaient de deux jeunes locataires qui leur menaient la vie dure. Lors de leur passage au commissariat, les deux voisins ont aussi avoué des vols. 

Par France 3 Alpes

Mardi 25 juin, après plusieurs doléances des habitants d'un immeuble de la rue Jean Moulin à Ambilly, deux policiers se déplacent et procèdent à une enquête de voisinage. Plusieurs locataires se plaignent d'incivilités, de légères dégradations voire d'intrusions dans un appartement et pointent du doigt deux jeunes majeurs qui résident dans l'immeuble.

Les deux suspects sont convoqués dans l’après-midi. Ils se présentent au commissariat en vélo, et ce détail est important.

Pour caresser les chats d'une voisine


Rapidement, le premier admet être rentré à plusieurs reprises dans un appartement en l’absence de la locataire. Il déclare avoir escaladé la grille du balcon, fait coulisser la porte fenêtre pour pénétrer dans les lieux afin de caresser deux chatons.  Il indique ne rien avoir volé ni dégradé. Pour preuve de sa bonne foi, il avoue un vol de vélo à Annemasse. Concernant les dégradations légères commises sur l’immeuble, notamment des jets d'œufs lors d'Halloween, il invite les policiers à interroger son camarade.

Il vient au commissariat avec un vélo volé


Entendu au commissariat, le second reconnaît les faits insistant sur le fait que "c’était tout à fait normal, car c’était Halloween". Il admet qu’il met parfois sa musique assez forte  C’est alors qu’une victime venant déposer plainte pour le vol de son vélo reconnaît formellement sa bicyclette entreposée devant le commissariat. Vérifications effectuées par les policiers, il s’avère que ce vélo est bien celui dérobé. La victime est repartie ravie du commissariat avec son dépôt de plainte et son vélo.

Les deux jeunes voisins, déjà connus pour des problèmes de stupéfiants, seront reconvoqués au commissariat pour une "réponse pénale".

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