Un cheval abattu d'une balle dans la tête en Haute-Savoie, la gendarmerie ouvre une enquête

Un cheval a été tué d'une balle dans la tête à Pers-Jussy, en Haute-Savoie. Une enquête de gendarmerie a été ouverte, les auteurs sont activement recherchés.

La gendarmerie de Reignier-Esery a ouvert une enquête après la mort d'un cheval, abattu d'une balle dans la tête en Haute-Savoie. (Illustration)
La gendarmerie de Reignier-Esery a ouvert une enquête après la mort d'un cheval, abattu d'une balle dans la tête en Haute-Savoie. (Illustration) © Rémy PERRIN / MAXPPP

La dépouille de l'animal a été découverte mercredi 24 février dans son champ. Un cheval a été abattu d'une balle dans la tête sur la commune de Pers-Jussy, en Haute-Savoie. Une plainte a été déposée auprès de la gendarmerie qui a ouvert une enquête du chef d'"atteinte volontaire à la vie d'un animal domestique", nous indique le procureur de la République de Thonon-les-Bains, Bruno Badré.

"C'est l'effroi dans la commune", raconte la maire de Pers-Jussy, Isabelle Roguet. "C'est un drame qui pose question, mais il ne faut pas sombrer dans la psychose", estime l'édile qui a publié un message sur les réseaux sociaux appelant les propriétaires de chevaux à "la plus grande vigilance". "On ne veut pas inquiéter mais alerter, dire aux gens de faire attention", justifie-t-elle.

Le cheval se trouvait dans un pré avec d'autres animaux le jour où il a été tué. Les autres sont indemnes. "Les constatations réalisées par les enquêteurs et le vétérinaire requis pour examiner le cheval ont mis en évidence un impact balistique au niveau de sa tête. Elles n'ont pas révélé d'autres blessures ou traces de sévices", explique le procureur. 

Les auteurs des faits n'ont pas encore été identifiés, l'enquête diligentée par la compagnie de gendarmerie de Reignier-Esery est en cours. Rien ne démontre pour l'instant que l'exécution de l'animal ait un lien avec les mutilations d'équidés constatées au cours des derniers mois, selon une source proche de l'enquête. Contactés par France 3 Alpes, les propriétaires de l'animal n'ont pas souhaité s'exprimer.

 

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