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Cancer du sein : au CHU de Grenoble, les patientes peuvent utiliser l'hypnose lors des chirurgies

Au pôle cancérologie de la femme du CHU de Grenoble, l'hypnose fait partie de l'arsenal proposé aux patientes atteintes de cancer du sein. La technique est utilisée notamment pour les anesthésies d'opérations allant de l'ablation d'une tumeur à celle d'un sein.

Par France 3 Alpes

Depuis un an, l'hypnose fait partie des outils utilisés par les soignants du pôle cancérologie de la femmes. Désormais, une femme sur 4 accepte de recourir à ces techniques. En tout, elles sont 50 à avoir  bénéficié de ces bienfaits lors d'interventions.

Ainsi, Bernadette Donce que nous avons rencontrée lors de sa visite auprès du médecin qui l'a opérée d'une tumeur au sein. Intervention qu'elle a subie sous hypnose avec une anesthésie locale.
Une technique qui présente certains avantages pour ce type d'actes généralement réalisés en ambulatoire.

Les patientes sortent le soir même,  elles sont  en forme, il n'y a pas de sensation de fatigue dans les heures qui suivent. et les jours d'après,  elles récupèrent plus vite.

Pour Bernadette,terrifiée par les anesthésies générales, l'hypnose a parfaitement fonctionné : "Aucune angoisse, ni douleur ne sont venues perturber l'opération qui a duré près de 2 heures. 
"J'ai même pas eu besoin d'aller en salle de réveil...C'est la 2ème fois que je le fais et je le recommande..."

Des infirmières du bloc, aux anesthésistes, les équipes sont formées aux différentes méthodes existantes :
I'hypnose formelle où le patient ne parle pas. Le praticien définit préalablement avec lui un thème sur lequel s'appuyera la séance. Autre méthode : l'hypnose conversationelle qui permet au patient de parler tout au long de l'intervention.

Pour les anesthésistes, l'avantage réside aussi pour le patient qui dans ce type de maladie se sent trahie par son corps, dans le fait de reprendre le pouvoir, d'être actif dans son soin, ce qui est important, et de le rester d'un bout à l'autre de la maladie.


Les médecins de ce Pôle aimeraient élargir la pratique aux séances de chimiothérapie ou dans les soins de suite car ils sont persuadés que les effets seraient tout à fait bénéfiques. Reste à trouver les financement pour cette prise en charge. 
 


 

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