Mort de Jacques Chirac : Eric Piolle souhaite “qu'un lieu emblématique de Grenoble porte son nom”

Un lieu emblématique de Grenoble va être rebaptisé en hommage au président Jacques Chirac, annonce Eric Piolle. / © Marc GREINER / MAXPPP
Un lieu emblématique de Grenoble va être rebaptisé en hommage au président Jacques Chirac, annonce Eric Piolle. / © Marc GREINER / MAXPPP

Le maire de Grenoble Eric Piolle va proposer qu'un lieu emblématique de Grenoble soit rebaptisé en hommage au président de la République Jacques Chirac, mort à l'âge de 86 ans ce jeudi.

Par M.D.

L'ancien président de la République Jacques Chirac s'est éteint ce jeudi 26 septembre à l'âge de 86 ans. De ses mandats présidentiels, de 1995 à 2007, le maire écologiste de Grenoble retient des "prises de positions" qui ont fait "vivre une France sincère avec son histoire, fidèle à ses valeurs et lucide quant aux grands défis à venir".
 

C'est pourquoi l'édile annonce qu'il proposera au prochain conseil municipal "qu'un lieu emblématique de Grenoble porte son nom", sans donner plus de précision sur le lieu en question. Dans un communiqué, Eric Piolle salue la mémoire d'un homme "sincère envers l’histoire", rappelant la reconnaissance en 1995, "après des décennies de déni", de "la responsabilité de l’Etat Français et du gouvernement de Vichy dans la collaboration et dans la déportation de milliers de Français, durant la Seconde guerre mondiale".

 

"Notre maison brûle et nous regardons ailleurs"


Engagé en faveur de l'environnement, le maire (EELV) de Grenoble se rappelle de la participation de Jacques Chirac au IVe Sommet de la Terre à Johannesburg où le président "lucide au service de l'avenir", a tiré la sonnette d'alarme sur "les conséquences sociales et environnementales du dérèglement climatique". C'est lors de cette assemblée plénière que le chef de l'Etat a prononcé sa célèbre phrase : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs".
 

Depuis le début de la journée, les hommages à l'ex-président Chirac affluent. Alain Carignon, qui fut son ministre délégué à l’Environnement entre 1986 et 1988, se souvient d’un homme "qui paraissait indestructible, inatteignable", se disant "très ému" par sa disparition. En Auvergne-Rhône-Alpes, les élus saluent unanimement la mémoire de cet homme d'Etat "humain", attaché aux valeurs républicaines et à l'indépendance géopolitique de la France.

 

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