Police de Sécurité du Quotidien : Grenoble n'a pas joué le jeu, d'après l'opposition

Contre toutes attentes, l'agglomération de Grenoble n'a pas été retenue pour participer à l'expérimentation de la PSQ, la Police de Sécurité du Quotidien. D'après l'opposition municipale LR, la ville n'a pas suffisamment joué le jeu. 

Par TD

Le sujet n'était pas à l'ordre du jour de la réunion de ce matin à l'Hôtel de Ville de Grenoble, mais il occupait toutes les pensées. Les élus de tous bords ont toutefois exprimé la même déception.

"C'est une mauvaise nouvelle et en même temps ce n'est pas une surprise" a d'abord commenté Matthieu Chamussy, conseiller municipal et leader de l'opposition LR. "Pour que ça fonctionne la Police de Sécurité du Quotidien, il faut que tous les acteurs soient sur la même longueur d'onde". 

"Nous sommes la seule ville de France qui n'a pas de vidéo surveillance (...) où les policiers municipaux ne sont pas soutenus comme de vrais acteurs de la sécurité publique". 

"Faux" répond le maire de Grenoble pour qui l'acte de candidature n'était pas lié à la vidéo surveillance ou au port d'armes pour les agents de la force publique.

"Le prisme c'était la présence du trafic, la présence d'une délinquance violente, et il y en a... Oui, nous correspondons aux critères" a réagi le maire de Grenoble. "Le reste n'entrait pas en ligne de compte dans la candidature".  

Reportage Denis Dugué, Dominique Bourget :

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