Un portrait du président Emmanuel Macron décroché dans une mairie près de Grenoble

À Poisat, près de Grenoble, un portrait du président Emmanuel Macron a été dérobé ce mercredi 3 avril par un collectif de militants pour le climat. C’est le trentième vol de portraits en France depuis février dernier. L’objectif : alerter le gouvernement de l’urgence climatique.
 

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Un portrait du président Emmanuel Macron a été dérobé par une douzaine de militants écologistes, ce mercredi 3 avril 2019, à la mairie de Poisat, petite commune près de Grenoble.  

Laisser du "vide" pour dénoncer la politique d'Emmanuel Macron, c’est le but du collectif d’Action Non Violente-Cop 21, un groupe de militant pour le climat. Leur action ? Voler le portrait du président Emmanuel Macron dans les mairies, pour alerter de l’urgence climatique. Depuis février dernier, trente portraits ont été décrochés des mairies en France.
 
 

Contre la non-action climatique


"Climat, justice sociale : où est Macron ?"  ou encore "Climat, justice sociale, sortons Macron" pouvait-on lire sur les banderoles des militants à l’origine du vol du portrait.

Ces actions "non-violentes" menées par le collectif est, selon leur communiqué, une réponse à l’inaction du gouvernement face au dérèglement climatique : "nous attendons qu’il prenne (le gouvernement ndlr)  des mesures concrètes contre le réchauffement climatique", a annoncé cet après-midi un des militants sur place.

Si le portrait d’un président en exercice dans les mairies est officiel mais pas obligatoire, le décrochage de ces portraits reste un vol. Depuis le début du mouvement, certains militants ont été mis en garde à vue et poursuivi pour vol.
 

Pas un vol, une réquisition temporaire


Le maire de Poisat Ludovic Bustos s’est ému de cette action : "Je ne comprends pas. Je voudrais récupérer le portrait pour le remettre dans la symbolique. Je suis d’accord avec eux mais je prends ça pour un acte violent vis-à-vis de ma commune."

Les militants ont voulu préciser que leur action n’était pas un vol mais une réquisition temporaire "nous rendrons ces portraits dès que le gouvernement aura pris les mesures qu’il faut."

Le 21 février dernier, les ministres Bruno le Maire, Franck Riester et Sébastien Lecornu, avaient condamné ces actions menées à Paris Lyon, Biarritz et Ustaritz.
 
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