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La peine de Renaud Meyssonnier, emprisonné au Népal, confirmée en appel (MàJ)

C'est un nouveau coup dur pour Renaud Meyssonnier et sa famille. Le jeune homme originaire de Haute-Loire, qui a été condamné en novembre 2015 à un an de prison pour usage de fausse monnaie au Népal, a vu sa peine confirmée en appel.
La justice népalaise a confirmé la peine prononcée en première instance à l'encontre de Renaud Meyssonnier : un an de prison et 2260 euros d'amende, pour usage de fausse monnaie.
La justice népalaise a confirmé la peine prononcée en première instance à l'encontre de Renaud Meyssonnier : un an de prison et 2260 euros d'amende, pour usage de fausse monnaie. © France 3 Auvergne
L'audience avait lieu ce lundi 21 mars à Butwal, au Népal, en l'absence de Renaud Meyssonnier, détenu à Katmandou. Mais ses parents étaient là. Et c'est un nouveau coup dur : la peine de leur fils a été confirmée en appel.

Renaud Meyssonnier a été condamné en novembre 2015 à un an de prison et à 2260 euros d'amende pour usage de fausse monnaie. Lors de ce nouveau procès, la famille avait bon espoir d'être entendue et d'obtenir une libération rapide du jeune homme originaire de Haute-Loire. La veille, une marche de soutien a d'ailleurs été organisée à Monistrol-sur-Loire (cf notre article du 20/03/2016).

Mais dans un mail adressé au comité de soutien, le père de Renaud, René Meyssonnier est sans ambiguïté : "Très mauvaise nouvelle, le verdict du premier jugement a été reconduit", écrit-il. "Un an de prison et l'amende totale. La prochaine échéance, c'est le 28 mai je crois, possibilité de grâce présidentielle. Il est possible que je prolonge jusque-là".

Présents au Népal pour soutenir leur fils, les parents de Renaud Meyssonnier vont donc devoir poursuivre leur combat. Parti faire le tour du monde, Renaud Meyssonnier se voit reprocher par les autorités népalaises d’avoir utilisé de faux dollars pour régler son visa d’entrée. Des billets qu’il avait échangés contre des euros quelques jours plus tôt au Cambodge, sans se méfier. Il était aussi en possession de billets d’offrande, vingt et un billets de 100 dollars.

Dans un communiqué, le sénateur Olivier Cadic (UDI, représentant les Français établis hors de France) regrette que la justice népalaise n’ait pas vu en Renaud un « voyageur négligeant » plutôt qu’un « trafiquant de fausse monnaie ». L'élu dit prendre "acte avec tristesse" de la décision de la Cour d’Appel au Népal. Et "s’associe à son collègue sénateur de Haute-Loire, Olivier Cigolotti, pour réaffirmer tout son soutien à Renaud, sa famille et ses amis"



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