A Clermont-Ferrand, une brigade de sécurisation des transports en commun va voir le jour

Publié le
Écrit par Catherine Lopes .

Jeudi 24 novembre, Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a annoncé le doublement des effectifs des forces de l’ordre déployées dans les transports en commun. A Clermont-Ferrand, une brigade de sécurisation des transports en commun sera créée à l’horizon 2024.

Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a annoncé jeudi 24 novembre que les effectifs des forces de l’ordre déployées dans les transports en commun allaient doubler. Ces renforts seront progressivement mis en place jusqu’au printemps 2024 afin d’être pleinement opérationnels pour les Jeux olympiques et paralympiques. 

Dans le Puy-de-Dôme, une brigade de sécurisation des transports en commun (BSTC) sera créée à Clermont-Ferrand dans le cadre de ce dispositif.

37 nouvelles brigades

Cette brigade fait partie des 37 nouvelles au total, en plus des 2 existantes à Nice et Saint-Etienne.



Les autres villes concernées sont Montpellier, Lens, Metz, Grenoble, Toulon, Nancy, Le Havre, Douai, Valenciennes, Caen, Dunkerque, Tours, Nîmes, Reims, Angers, Amiens, Mulhouse, Avignon, Le Mans, Perpignan, Limoges, Brest, Pau, Aix-en-Provence, Maubeuge, Besançon, Bayonne, La Rochelle, Vitrolles, Poitiers, Troyes, Cannes, Antibes, Thionville, Annecy, Lorient. Pour chacune d’entre elles, entre 10 et 20 policiers assureront les mêmes missions que les Services interdépartementaux de sécurisation des transports en commun (SISTC), mais dans des réseaux de transports moins denses, la plupart du temps dans des villes de taille moyenne. 

Des effectifs de police renforcés

Par ailleurs, le ministère de l’Intérieur a annoncé la création de 8 nouveaux Services interdépartementaux de sécurisation des transports en commun (SISTC) en plus des 3 existants (Marseille, Lyon et Lille) : Bordeaux, Rennes, Toulouse, Orléans, Rouen, Strasbourg, Dijon et Nantes. Pour chacune d’entre elles, entre 60 et 90 policiers assureront des missions de sécurisation des gares, stations de transports en commun et réseau de transports en commun. Les patrouilles prendront notamment en compte les horaires où la délinquance est la plus forte pour plus d’efficacité, mais également les pics d’affluence, pour rassurer et dissuader. Ces missions pourront être conjointes avec les effectifs de sécurité privée des autorités organisatrices de transports. De plus, pour la préfecture de police de Paris, 200 policiers viendront renforcer les effectifs en charge de la police des transports, qui verra ses effectifs augmenter de 20 %. Cet accroissement permettra ainsi de passer à plus de 125 patrouilles par jour contre 100 actuellement.

Au total, 1 300 policiers seront affectés.

La gendarmerie nationale concernée

Pour la gendarmerie nationale, près de 600 gendarmes seront répartis dans :

- 30 brigades dédiées aux transports publics en zone gendarmerie, composées d’environ 10 gendarmes chacune, et dont la localisation sera arrêtée à l’issue de la concertation en cours avec les élus sur les 200 nouvelles implantations de brigades de gendarmerie ;

- 2 nouveaux pelotons de réservistes de la gendarmerie, composés d’environ 50 réservistes chacun, en zone Ouest et Sud-Ouest, dédiés à la sécurisation des transports publics. Ils viendront compléter les 5 pelotons existants dans les zones Nord, Est, Sud-Est, Sud et Paris, dont les effectifs seront doublés.

Tous les jours, recevez l’actualité de votre région par newsletter.
France Télévisions utilise votre adresse e-mail pour vous envoyer la newsletter de votre région. Vous pouvez vous désabonner à tout moment via le lien en bas de ces newsletters. Notre politique de confidentialité