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Clermont-Ferrand : la 3e édition du Salon du tatouage bat son plein

Plus de 10 000 visiteurs sont attendus pour cette 3e édition du Salon du tatouage, à la Grande Halle d'Auvergne de Clermont-Ferrand, les 22 et 23 septembre. / © Photo d'illustration - GREGORY BOISSY / AFP
Plus de 10 000 visiteurs sont attendus pour cette 3e édition du Salon du tatouage, à la Grande Halle d'Auvergne de Clermont-Ferrand, les 22 et 23 septembre. / © Photo d'illustration - GREGORY BOISSY / AFP

Plus de 10 000 visiteurs sont attendus pour cette 3e édition du Salon du tatouage, à la Grande Halle d'Auvergne de Clermont-Ferrand, les 22 et 23 septembre. Aujourd'hui, près d'un Français sur 5 est tatoué. 

 

Par MB

Le Salon du tatouage de Clermont-Ferrand, du 22 au 23 septembre devrait accueillir plus de 10 000 visiteurs pour cette 3e édition, à la Grande Halle d'Auvergne.
 

L'occasion pour les 160 professionnels venus de toute la France, de montrer leur savoir-faire. "Je débute, donc c'est important pour moi de pouvoir présenter mon travail. La concurrence est rude, il faut savoir se démarquer" relate Elodie, 25 ans, tatoueuse à Clermont-Ferrand.

Car en 30 ans, le nombre de tatoueurs a explosé. En 1980, ils n'étaient qu'une centaine. Aujourd'hui, ils sont plus de 10 000 en France.Plus de 160 professionnels, venus de toute la France, ont installé leur table de tatouage pour accueillir ceux qui sont prêts à faire le premier pas. Et ils sont de plus en plus nombreux. Près d'un Français sur 5 serait tatoué dans l'Hexagone. 


Vers une reconnaissance du statut de tatoueur ?


Malgré l'engouement que suscite le tatouage, il n'existe toujours pas de statut officiel pour la profession. Considérés par l’Etat comme prestataires de service, les tatoueurs revendiquent un statut à part entière. "Nous n'avons pas de statut professionnel, pas de possibilité d'avoir une assurance professionnelle, pas de garantie pour les clients, pas de reconnaissance des maladies professionnelles…" liste amèrement Stéphane Chaudesaigues, tatoueur cantalien, qui milite pour une reconnaissance officielle du métier de tatoueur. 
 

L'intérêt grandissant des Français pour le tatouage permettra-t-il aux tatoueurs d'obtenir un code de déontologie ? L'encre n'a pas fini de couler. 

 

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