Clermont-Ferrand : nouveau coup de feu tiré dans le quartier de la Gauthière, la piste du trafic de drogue privilégiée

Un coup de feu a été tiré dans le quartier de la Gauthière à Clermont-Ferrand dans la nuit du dimanche 7 février. La balle a atteint une fenêtre sans faire de blessé. Selon le parquet, la piste privilégiée par la police judiciaire serait un règlement de comptes lié au trafic de drogue.

Un nouveau coup de feu a été tiré dans le quartier de la Gauthière à Clermont-Ferrand dans la nuit du dimanche 7 février.
Un nouveau coup de feu a été tiré dans le quartier de la Gauthière à Clermont-Ferrand dans la nuit du dimanche 7 février. © V.Riffard/FTV

Un nouveau coup de feu a été tiré dans le quartier de la Gauthière à Clermont-Ferrand, dans la nuit du dimanche 7 février. La balle a atteint une fenêtre sans faire de blessé. Selon le parquet de Clermont-Ferrand, une arme à feu a été retrouvée sur les lieux : « Il s’agit d’un pistolet. On va tâcher de l’identifier et de voir s’il y a un lien, ce qui n’est pas évident à ce stade, entre l’arme et le projectile découvert fiché dans la fenêtre de l’appartement », explique le procureur Eric Maillaud. Vraisemblablement, « ce sera joint à l’information judiciaire » des précédents coups de feu tirés à Flamina, ajoute le procureur. Ce nouveau tir s’est produit à proximité de la galerie marchande Auchan.

"Cela devient vraiment inquiétant"

« C’est un vrai sujet d’inquiétude. Ma crainte, qui est aussi celle des enquêteurs, c’est qu’il y ait un jour un mort », ajoute le procureur. Selon lui, la famille résidant dans l’appartement atteint par le projectile n’était pas connue des services de police et n’avait a priori aucun lien avec un trafic de drogue, la piste privilégiée par les enquêteurs de la DTPJ (Direction Territoriale de la Police Judiciaire). « C’était déjà le même cas de figure lors des précédents coups de feu, cela devient vraiment inquiétant », ajoute Eric Maillaud.

Un appel à témoignages pour l'enquête

Selon le parquet, l’endroit où le coup de feu a été tiré se trouve à proximité d’un point connu par les enquêteurs pour être une zone de trafic de stupéfiants. Dans cette enquête, compliquée à résoudre pour le procureur, les témoignages sont essentiels : « On a vraiment besoin de l’assistance des gens. Je comprends que les gens puissent avoir peur, mais la vidéosurveillance a ses limites quand les personnes sortent cagoulées. Il n’y a que les informations qui permettent de démanteler les trafics », rappelle Eric Maillaud. Un visionnage des images de vidéosurveillance ainsi qu’une enquête de voisinage sont effectués.

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