Puy-de-Dôme : plus de 1000 objets volés attendent leurs propriétaires sur le site de la gendarmerie

Le groupement de gendarmerie du Puy-de-Dôme a recensé plus de mille objets volés sur une plateforme qu'il viennent de créer. Cette initiative est la première dans le département. / © Groupement de gendarmerie départementale du Puy-de-Dôme
Le groupement de gendarmerie du Puy-de-Dôme a recensé plus de mille objets volés sur une plateforme qu'il viennent de créer. Cette initiative est la première dans le département. / © Groupement de gendarmerie départementale du Puy-de-Dôme

Les gendarmes du Puy-de-Dôme ont récupéré plus de mille objets volés suite à une série de cambriolages dans le département, commis entre fin 2017 et mars 2018. Photographié et mis en ligne sur le site de la gendarmerie sous forme d'un site marchand, le butin attend ses propriétaires.

Par Valentin Pasquier

Le groupement de gendarmerie du Puy-de-Dôme a créé une sorte de leboncoin.fr des objets volés. Sur leur site internet, les forces de l'ordre ont mis en ligne plus de mille objets volés, récupérés lors d'interpellations liées à une série de cambriolages.

Cette nouvelle plateforme a le fonctionnement d'un site marchand classique. Ce format qui rappelle leboncoin.fr, "C'est ce qu'on trouvait le plus intéressant pour nous, mais aussi pour les gens qui recherchent leurs biens volés," explique un gendarme. Les prix affichés pour chaque pièce du butin est de 0€.

Une victime de cambriolage peut alors ajouter un bien qu'il reconnaît dans son panier virtuel et ainsi laisser un message sur la plateforme. "Nous prendrons ensuite contact avec la personne, et elle sera convoquée au groupement pour qu'elle récupère ses biens volés," souligne le gendarme.


Près de 70 cambriolages

Ces vols, commis dans des résidences principales et secondaires majoritairement situés aux abords de Clermont-Ferrand, avaient eu lieu entre fin 2017 et mars 2018. Aujourd'hui, les gendarmes en ont dénombré près de 70.

La création d'une telle plateforme en ligne est une première dans le département. L'inventaire et la photographie de chaque objet a demandé un temps considérable aux gendarmes, qui continuent à mener des interpellations concernant de plus anciens méfaits.

 

Sur le même sujet

Les + Lus