Fanny Agostini, présentatrice météo sur  BFM TV et conseillère municipale à La Bourboule (Puy-de-Dôme), participe à l'émission Fort Boyard diffusée sur France 2, samedi 1er août à 20h55. La jeune femme nous raconte cette expérience peu commune.

Samedi soir, Fanny Agostini se lance à l'assaut de Fort Boyard. La Miss Météo de BFM TV a accepté de relever le challenge dans l'équipe conduite par la comédienne Danièle Evenou. Aux côtés de la jeune Puydômoise, on retrouve également Cartman (le fameux Sébastien Patoche), l'animatrice Anne-Gaëlle Riccio, Vincent Desagnat et Nadège Beausson-Diagne. Tous ensemble, ils porteront le message de l'association "Coeur de gazelles". A quelques heures de la diffusion de l'émission, la 6ème de la saison, on a posé trois questions à Fanny Agostini, de passage à Clermont-Ferrand. 

Quels sentiments vous traversent quand vous vous retrouvez sur Fort Boyard ?
Ce qui est étonnant, c'est que ce n'est pas du tout un décor en carton-pâte. Lorsque tu rentres dans le fort, tu ne maîtrises plus rien, de la fermeture des portes à 9 heures du matin jusqu'à ce que tu ressortes à 18 heures. Finalement, tu t'es fait un genou, tu t'es fait le menton, tu aurais pu te faire les dents aussi, c'était limite. Mais ça reste très impressionnant et les épreuves ne sont pas faciles. Il n'y a pas forcément d'aide apportée aux candidats et c'est, par moment, presque dangereux. C'était une super expérience, mais je ne le referai pas deux fois (sourires).

Quelle épreuve vous a marquée ?
La dernière épreuve, qui je pense est une nouvelle de la saison, celle de l'évasion. Je suis passé par la case prison, je suis restée enfermée un certain temps. Et l'épreuve de l'évasion, c'est dans les conditions du réel, par les souterrains du fort, avec des conduits, des tunnels, des embûches... C'est là que tu peux te faire mal. C'était assez physique, c'est peut-être plutôt une épreuve pour mecs...

Parlez-nous de votre équipe...
Avec le reste de l'équipe, on ne se connaissait pas. On était une joyeuse équipe et on a appris à se connaître un peu la veille à l'hôtel mais surtout au fil des épreuves. Bizarrement, à la fin, on était tous soudés.