Vers une nouvelle édition de Cervolix les 26 et 27 septembre ?

Cervolix existe depuis 20 ans. Après une pause en 2014, l'organisateur veut relancer l'événement, à condition d'avoir des financements suffisants. / © France 3 Auvergne
Cervolix existe depuis 20 ans. Après une pause en 2014, l'organisateur veut relancer l'événement, à condition d'avoir des financements suffisants. / © France 3 Auvergne

"Tout est prêt" pour organiser l'événement aérien, selon Hervé Vilaspasa, le président de Cervolix. La Patrouille de France est annoncée, tout comme l'Armée Belge qui viendrait avec un F-16. Reste une incertitude : l'argent, qui conditionne la tenue de la manifestation. 

Par Sandrine Montéro

La date est connue : ce sera les 26 et 27 septembre. Tout comme les temps forts de la manifestation. "On aura la Patrouille de France en démonstration complète durant 20 à 25 minutes, le dernier Noratalas encore en vie et en vol au monde, un Fouga Magister...", détaille Hervé Vilaspasa"L'armé Belge a répondu favorablement, elle est d'accord pour venir avec un F-16. Ce sera exceptionnel car les avions passent à la hauteur des yeux du public", poursuit l'organisateur de Cervolix. "Et puis, il y a toujours de grosses équipes de cervolistes, des Italiens, des Belges, des Français, ce sont de quasi-professionnels", précise Hervé Vilaspasa.


Il manque "le vent du financement"

Après avoir fait l'impasse en 2014, le président de Cervolix est "prêt" à relancer l'événement aérien sur le plateau de Gergovie. Et le spectacle devrait être au rendez-vous. A condition... qu'il ait les fonds. Hervé Vilaspasa estime à environ 60.000 euros minimum la trésorerie nécessaire pour organiser la manifestation, mais il dispose pour l'instant de 10.000 à 12.000 euros. "Je ne veux pas revivre l'expérience de 2013 (NDLR où la météo avait en partie gâché la fête). Il n'est pas question que je refasse Cervolix si je n'ai pas le budget approprié", prévient-il.


Entre espoir et amertume

Partagé entre espoir et amertume, l'organisateur est dans l'expectative. Il attend en fait la réponse d'un grand groupe de l'industrie aéronautique qui pourrait accepter d'être mécène. "J'espère que j'aurai des nouvelles la semaine prochaine", dit-il.
Et de pointer le peu de soutien de la part des industriels locaux : "Tous sont unanimes pour dire que Cervolix est une belle manifestation. Mais quand je dis 'eh bien faites-moi un chèque', il n'y a plus personne", affirme Hervé Vilaspasa, qui attend toujours, en outre, une réponse des collectivités locales.




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