Cet article date de plus de 4 ans

Des réfugiés mineurs attendus dans l'Allier

Près de 1.200 mineurs ont déjà été évacués depuis mercredi matin de l'ex-"Jungle" de Calais, vers des centres d'accueil disséminés partout
en France. Parmi eux, un groupe de réfugiés mineurs est attendu à Blomard prés de Montmarault dans l'Allier. 

Le 2 novembre, un membre de la Sécurité Civile accompagne des migrants mineurs quittant la "jungle" de Calais pour des centres d'accueil situés dans des régions françaises.
Le 2 novembre, un membre de la Sécurité Civile accompagne des migrants mineurs quittant la "jungle" de Calais pour des centres d'accueil situés dans des régions françaises. © AFP / Denis Charlet
Près de 1.200 mineurs ont déjà été évacués depuis mercredi matin de l'ex-"Jungle" de Calais, vers des centres d'accueil disséminés partout en France où seront étudiées leurs demandes de transfert vers la Grande-Bretagne. Parmi eux, un groupe de réfugiés mineurs est attendu à Blomard prés de Montmarault dans l'Allier. 

Le 2 novembre, un premier autocar, avec 43 mineurs à bord, a quitté Calais vers 8h30 pour rejoindre Carcassonne et Bolquère (Pyrénées-Orientales). D'autres bus ont pris la route vers les Pyrénées-Orientales et le département de l'Allier.

Dans chaque véhicule se trouvent deux représentants du Home office (ministère de l'Intérieur britannique), deux accompagnateurs et un interprète. "C'est l'État français qui organise et les Britanniques se sont associés à nous pour montrer leur engagement vis-à-vis des mineurs. C'est une opération sensible, importante, parce ce que la population mineure a le droit à une protection particulière", a souligné la préfète du Pas-de-Calais.

Une trentaine d'autocars ont été réservés pour ces départs à destination de 60 centres d'accueil et d'orientation (CAOMI) dédiés aux mineurs en France, selon la préfecture du Pas-de-Calais. Elle précise que les mineurs ne choisissent pas leur destination mais décident avec qui ils veulent voyager et s'installer.

Pour que ces jeunes migrants soient fixés sur le sort réservé à leur demande de transfert en Grande-Bretagne, le temps nécessaire sera "au maximum de trois semaines." 
Poursuivre votre lecture sur ces sujets
réfugiés société migrants migrants à calais région auvergne-rhône-alpes