10 800 jeunes mineurs encadrés par la Protection Judiciaire de la Jeunesse en Auvergne-Rhône-Alpes en 2017

Face à l'exposition de leur travail photographique, trois jeunes discutent. "La juge va être contente". "On a besoin de se remettre dans le droit chemin". Coup de projecteur sur la Protection Judiciaire de la Jeunesse lors de portes-ouvertes ce 18 octobre dans la Métropole de Lyon.
© L. Crozat

Certains repeignent les box des garages. D'autres posent leur regard sur les changements de leur quartier du Mas-du-Taureau à travers un appareil photo. Tous sont mineurs, et réalisent des chantiers sous la houlette du service de Protection Judiciaire de la Jeunesse.

"Les gens, quand ils passent, ça leur fait plaisir de voir des jeunes faire quelque-chose, de voir que l'on travaille", nous explique un mineur. "Il faut plus de chantiers jeunes, nous on veut bosser !"
 
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Chantiers en milieu ouvert PJJ

Ce jeudi 16 octobre, le service a ouvert ses portes au public. Et présenté les travaux réalisés par ces jeunes faisant l'objet de mesures judiciaires en milieu ouvert.
"Ces jeunes, je ne sais pas s'ils s'autorisent encore à rêver, et s'ils sont autorisés à le faire. Je pense que la liste des métiers auxquels ils peuvent aspirer est très restreinte. Et là, ils se surprennent eux-mêmes." explique Salomé Larroque, éducatrice à la PJJ.
 
En 2017, la Protection Judiciaire de la Jeunesse a encadré 10 800 jeunes en Auvergne-Rhône-Alpes. Plus de la moitié d'entre eux avaient entre 16 et 18 ans.

 


 
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