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Un immeuble lyonnais accueille une exposition géante consacrée à la culture urbaine

A Lyon, une quarantaine d'artistes ont investi le 61 rue de Créqui pour laisser libre cours à leur imagination / © Zoo Art Show
A Lyon, une quarantaine d'artistes ont investi le 61 rue de Créqui pour laisser libre cours à leur imagination / © Zoo Art Show

Du 2 juin au 29 juillet 2018, une quarantaine d’artistes street-art exposent leurs œuvres dans un immeuble désaffecté du 6ème arrondissement de Lyon. Peintures, tatouages, sculptures : l’exposition ZOO plonge les visiteurs au cœur d’une culture urbaine bouillonnante.

Par MCP

La rue de Créqui, dans le sixième arrondissement de Lyon, devient le nouveau point de rendez-vous des amateurs de street-art. Chaque week-end jusqu’au 26 juillet, les visiteurs peuvent découvrir gratuitement l’exposition ZOO consacrée à la culture urbaine. Grapheurs, sculpteurs, tatoueurs, peintres : une quarantaine d’artistes exposent leurs œuvres aux formats multiples dans un ancien centre de formation de la Croix-Rouge. Chaque espace du bâtiment de 600m² a été investi par les artistes. Réhabilité d’ici deux mois, l’immeuble s’offre une transition artistique avant de faire peau neuve.

Zoo Art Show
Quand la culture urbaine investit un immeuble du 6e arrondissement de Lyon - France 3 Rhône Alpes  - Julien Sauvadon /Mathieu Boudet


Au fil des déambulations, les curieux pourront découvrir différentes scénographies, du parking relooké à un appartement bourgeois reconstitué. « L’objectif est de faire découvrir la richesse de l’art urbain à travers différents espaces » précise Philippe Reichsrath, directeur artistique de ZOO.  Plusieurs centaines de personnes ont déjà assisté au vernissage de l’exposition samedi après-midi. « Nous sommes contents de voir qu’il y a un tel engouement, se félicite le directeur artistique. Cette première édition fait office de pilote et si les gens adhèrent nous espérons reconduire l’évènement ».

L’exposition se présente ainsi comme une « jungle urbaine », un musée à l’état sauvage où l’instinct prend le dessus. Une belle occasion de prouver que le street-art ne se résume pas aux graffiti bâclés.

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