Lyon : un cas de Covid au centre de pilotage bloque toutes les lignes de métro

Toutes les lignes de métro de Lyon étaient à l'arrêt ce mercredi 24 mars au soir, à cause d'un cas avéré de Covid-19  au sein de l'équipe du poste de commandement. Une désinfection totale de ces bureaux stratégiques a été organisée.

Tous les métros de Lyon sont à l'arrêt vendredi 24 mars à cause d'un cas de covid avéré au sein de l'équipe qui gère le PC de centralisation des 4 lignes.
Tous les métros de Lyon sont à l'arrêt vendredi 24 mars à cause d'un cas de covid avéré au sein de l'équipe qui gère le PC de centralisation des 4 lignes. © J. Pachoud / AFP

Un cas de Covid a été confirmé ce mercredi 24 mars en fin d'après-midi, au sein de l'équipe du poste de commandement des 4 lignes de métro de Lyon. Plus aucune rame ne circulait en début de soirée. Il a fallu évacuer, en toute sécurité et avec d'infinies précautions, l'équipe concernée avec une dizaine de personnes en tout.

Une désinfection totale de ces locaux a été lancée. Après cette étape une nouvelle équipe remplaçante devait faire repartir les lignes de métro lyonnais.

Selon un communiqué officiel, "suite à un cas de coronavirus au sein du poste de commandement du réseau métro, le Sytral et Keolis Lyon, délégataire du réseau TCL, prennent les mesures adaptées face à cette situation. C’est à ce Poste de Commandes Centralisées que les 4 lignes du métro de Lyon sont supervisées et régulées, de jour comme de nuit, 7 jours sur 7. Le PCC a un rôle essentiel puisqu’il centralise et gère toutes les informations du réseau, du flux des rames à la sécurité des voyageurs, en passant par la surveillance des équipements. La dizaine d’agents du PC a été évacuée, les 4 lignes de métro sont momentanément arrêtées, le temps pour les équipes de nettoyage de procéder à la désinfection totale de ce centre névralgique."

La reprise du trafic est annoncée pour 20h30 ou 21h, voire plus tard dans la soirée de ce mercredi. De nombreux usagers attendaient à l'extérieur la reprise au niveau de la gare Part-Dieu en fin d'après-midi.

Hasard du calendrier, l'année dernière exactement à la même date, une suspicion de Covid avait eu lieu au sein de cette équipe, le 24 mars 2020, au début du premier confinement. Mais il ne s'agissait alors pas d'un cas avéré de coronavirus.

 

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