Page Sotchi. Départ raté pour Pinturault et les Bleus

Alexis Pinturault à Sotchi / © AFP
Alexis Pinturault à Sotchi / © AFP

Alexis Pinturault, qui n'a pas terminé le super-combiné, a raté son entrée dans les Jeux, comme l'ensemble des skieurs français. La chute de Thomas Mermillod-Blondin, et la 17e place d'Adrien Théaux complètent le tableau, dans cette course remportée par le Suisse Sandro Viletta. 

Par France 3 Alpes avec AFP

Après les quatre premières courses, l'équipe de France n'a obtenu comme meilleur résultat que la 16e place de David Poisson en descente. L'ombre de Vancouver 2010, d'où les Bleus étaient rentrés bredouilles, plane.

Pressenti comme le skieur français le plus fort en polyvalence depuis Jean-Claude Killy, triple champion olympique en 1968 à Grenoble, Alexis Pinturault, surnommé "le Petit Bolide de Courchevel", a raté son baptême olympique à 22 ans. Explication: "Je tape la porte dans ma chaussure parce que je suis très précis à cet endroit-là, et ça me colle les deux pieds. Du coup, dans la double, je n'ai pas le temps de me 'dépatouiller' et j'enfourche. Malheureusement, ça fait partie du slalom et aussi du sport. Je suis un peu frustré, mais on a rien sans rien."

La pression?


"Je n'étais pas stressé particulièrement. J'ai senti de la pression, bien sûr. Car ça reste les Jeux", a souligné Pinturault, vainqueur du super-combiné de Kitzbühel fin janvier. "En tout cas, je n'avais pas plus de pression qu'aux Mondiaux, à Schladming", où, en février 2013, il avait aligné les places au pied du podium: trois fois 6e et une fois 5e.

Page réalisée par Daniel Despin, Didier Albrand et Sophie Villate
Page Sotchi du 14 février


Le rebond?


"Il faut repartir à l'entraînement, se remobiliser. On va se concentrer sur le super-G (dimanche) avec certains garçons (Théaux notamment NDLR) qui ont de réelles chances, un géant (mercredi avec Pinturault) à préparer et un slalom (samedi 22 avec Grange et Pinturault) pour finir. Et d'autres garçons qui vont entrer le jeu. A chaque course, il faut remettre ça. Et leur faire confiance", explique le Directeur technique national (DTN), Fabien Saguez. 

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