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Manuel Valls répond à Ségolène Royal sur “son courage” pour relancer Notre-Dame-Des-Landes

Manuel Valls à Océanopolis avec les acteurs économiques et sociaux bretons. Pierrick Massiot, Président de la Région Bretagne - Manuel Valls, Premier ministre - François Cuillandre, maire de Brest / © F3
Manuel Valls à Océanopolis avec les acteurs économiques et sociaux bretons. Pierrick Massiot, Président de la Région Bretagne - Manuel Valls, Premier ministre - François Cuillandre, maire de Brest / © F3

En conférence de presse, Manuel Valls en déplacement à Brest, a répondu à Ségolène Royal, sur son soutien à l'aéroport Notre-Dame-Des-Landes. Cette dernière, apprenant  mercredi soir en direct dans l'émission "C à vous" sur France 5 la position du le Premier ministre, lui avait souhaité "bon courage".

Par Thierry Peigné

Manuel Valls a relancé le débat sur l'aéroport de Notre-Dame des Landes, expliquant qu'il reste favorable à sa construction. Il suggère également que les travaux devraient reprendre à la mi-2015 après l'examen de tous les recours administratifs. Une prise de position que la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, a découverte en direct, mercredi soir, sur le plateau de "C à vous", l'émission de France 5.

La surprise de Ségolène Royal

Ségolène Royal l'admet : elle n'était pas au courant de la publication ce jeudi des propos de Manuel Valls dans Ouest-France"Je lui laisse l'entière responsabilité de sa déclaration. (...) Le Premier ministre a le droit de prendre des décisions, je n'ai pas à les commenter", se défausse la ministre de l'Ecologie, qui adresse un étonnant "bon courage" au chef du gouvernement.


Le "courage" de Manuel Valls

Lors de son déplacement à Brest ce jeudi matin, Manuel Valls a en quelque sorte répondu à Ségolène Royal. Alors qu'il expliquait les raisons pour lesquelles il tenait au maintien de ce projet de Notre-Dame-des-Landes, il a reconnu qu'il fallait "du courage" car "il ne faut jamais céder face à l'adversité et encore moins aux menaces. Donc quand un projet est utile, il faut savoir le mener tranquillement sans la moindre provocation mais avec encore une fois constance, cohérence et courage" et d'ajouter "Moi je ne rentre pas dans des querelles subalternes (...)" et de conclure par "Je pense que nous avons tous besoin de courage, de constance et de cohérence. Et, vous le savez, je mène fermement la barque du gouvernement. Et chacun le sait, chaque ministre le sait".



 

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