Côtes-d'Armor : qui est Charlène Henry, miss Bretagne du tatouage ?

Charlène Henryn, Ink Girl Bretagne, habite à Merzer, dans les Côtes-d'Armor / © Jean-Marc Seigner / France 3 Bretagne
Charlène Henryn, Ink Girl Bretagne, habite à Merzer, dans les Côtes-d'Armor / © Jean-Marc Seigner / France 3 Bretagne

A 26 ans, Charlène Henry a été élue "Ink girl Bretagne", l’équivalent de miss Bretagne du tatouage. La jeune femme du Merzer, dans les Côtes-d’Armor, veut décrocher le titre national en avril 2020.

Par Valentin Chatelier


Charlène Henry a 26 ans. Et déjà 60 tatouages sur son corps. Cette habitante du Merzer (Côtes-d’Armor), est une véritable passionnée. Elle vient même d’être élue "Ink Girl Bretagne", c'est-à-dire "plus belle femme tatouée" de la région, grâce aux votes des internautes.

En avril 2020, elle tentera de devenir Ink Girl France. La finale réunira une quinzaine de candidats.
 
 

Une passion découverte à 15 ans


Charlène Henry a découvert cette passion très tôt. C’était à l’âge de 15 ou 16 ans, sur un marché à l’île d’Oléron (Charente-Maritime) : elle achète des petits tampons à l’encre, qui ne dure que quelques jours. Puis elle trouve ça jolie. "Après, je suis devenue fan de célébrités, de chanteuses tatouées. Ça m’a donné envie d’avoir ma propre personnalité. A mes 18 ans, j’ai fait 3 tatouages d’un coup : les initiales de mes petits frères, le nom de mon chien et des papillons dans le dos qui s’envolent", se souvient-elle.

Pour la jeune femme, très timide quand elle était jeune, les tatouages lui ont permis de s’affirmer. "Le tatouage m’a permis de m’envoler, de devenir celle que je suis vraiment. Maintenant, le regard des autres ne me fait plus rien. Ça m’a permis de passer un cap là-dessus. C’est mon corps, c’est moi, c’est ce que je suis vraiment. Et je me suis enfin trouvée grâce à ça", poursuit-elle.
 


En faire un métier ?


Cette passion, Charlène Henry aimerait en faire son métier. Et le concours Ink Girl France pourrait bien aider celle qui partage de nombreuses photos sur les réseaux sociaux. 

J’aimerais que ça m’ouvre des portes, avec des photographes professionnel, des magazines de tatouages ou même être contactée par un tatoueur. J’aimerais vraiment travailler dans ce milieu. C’est ma passion. Je vis tatouage, je dors tatouage, je mange tatouage.


Aujourd’hui, 60% du corps de Charlène Henry est recouvert de tatouages. Et ce en seulement 8 ans. Va-t-elle se freiner ? "C’est facile à dire, moins facile à faire. J’aimerais bien garder un peu de place pour le futur. Mais j’ai tellement d’idées qui me traversent l’esprit…", confie-t-elle.

Fin novembre, elle a déjà un nouveau tatouage de prévu sur la poitrine : un bouquet floral qu’elle a offert à son grand-père le jour de son décès. D’autres devraient également suivre dans les prochains mois.
 

 

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