Bretagne : nous sommes 3 306 529 habitants au 1er janvier 2016

La région Bretagne pourrait compter plus de 4 millions d'habitants d'ici 2050 selon les prévisions démographiques de l'INSEE. / © FRANZ CHAVAROCHE / MAXPPP
La région Bretagne pourrait compter plus de 4 millions d'habitants d'ici 2050 selon les prévisions démographiques de l'INSEE. / © FRANZ CHAVAROCHE / MAXPPP

La Bretagne continue de gagner des habitants mais cette augmentation de la population n'est pas équitable sur l'ensemble du territoire. Si les plus grandes agglomérations tirent leur épingle du jeu, les régions périphériques sont à la peine. C'est le constat dévoilé ce jeudi 27 décembre par l'Insee.

Par Corentin Bélard

Au 1er janvier 2016, la région de Bretagne comptait 3.306.529 habitants. Depuis 2011, elle a gagné 88.762 habitants en plus. La Bretagne est une région attrayante.

Entre 2011 et 2016, la population de la région s'est accrue de 0.5% en moyenne par an. C'est plus que la moyenne nationale qui atteint 0.4%. 
 

Selon cette étude de l'Insee, la période 2011-2016 est marquée par une embellie au sein des communes de plus de 20 000 habitants. Dans les cinq communes bretonnes de 50 000 habitants ou plus prises dans leur globalité, la population progresse entre 2011 et 2016, contrairement à la période 2006-2011.
À Rennes, la population a augmenté de 0,8 % par an entre 2011 et 2016, à l'inverse de Brest (– 0,2 %).

La population de nombreuses communes périurbaines progresse fortement comme Saint-Jacques-de-la-Lande à la périphérie de Rennes, Guidel pour Lorient ou Guipavas pour Brest.
 

Pourquoi le 1er janvier 2016 ?

Jusqu'en 1999, tous les habitants de France étaient comptés la même année. Cela rendait les recensements plus rares car ils demandaient beaucoup de préparation en amont.
Depuis l'an 2000, l'Insee recense la population sur plusieurs années. Ainsi, chaque année, un cinquième des communes de moins de 10.000 habitants sont recensées.
Celles de plus de 10.000 sont recensées chaque année.

Si l'Insee prend pour date celle du 1er janvier 2016 alors que nous sommes en fin d'année 2018, c'est parce que les données rassemblées dans cette études ont été collectées de 2014 à 2018.
L'année 2016 correspond donc à l'année médiane entre le début et la fin de la collecte. Par principe d'équité, on considère que les chiffres présentées ont tous été pris en compte en 2016.

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