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Européennes : qui sont les Bretons déjà investis sur les listes des principaux partis ?

Les élections européennes se tiendront le 26 mai prochain. Contrairement à 2014, les circonscriptions régionales sont supprimées. C'est le retour des listes nationales. Dans les différentes listes en lice, qui sont les Bretons engagés dans la course ?

Par Corentin Bélard


Si la dernière législature européenne comportait très peu de Bretons sur les bancs du Parlement, la nouvelle mouture de 2019 pourrait compter plus d'élus de la région.

En 2014, seuls Isabelle Thomas de Saint-Malo, élue sur la liste PS, et Alain Cadec des Côtes-d'Armor, élu sur la liste UMP ont obtenu un fauteuil au Parlement Européen. On peut aussi citer Gilles Lebreton dans les rangs du Rassemblement National : né à Brest, il réalise toutefois sa carrière politique en Normandie. 

Les deux premiers ont peu de chance d'être réélus. Isabelle Thomas se représente avec Génération•s, le parti de Benoît Hamon. La liste est créditée d'environ 4% des suffrages, ce qui lui laisse peu d'espoir. Quant à Alain Cadec, actuel président du conseil départemental des Côtes d'Armor, il est 13e sur la liste des Républicains. Son sort dépend entièrement des résultats du parti de Laurent Wauquiez.
 

Cinq Bretons en bonne place

Le nouveau parti LREM au pouvoir, apparu après la dernière échéance européenne, a installé deux Bretons en bonne place sur sa liste présentée ce mardi 26 mars. Sur la liste Renaissance de la République en Marche, Marie-Pierre Vedrenne (MoDem, n°3), juriste, est directrice de la Maison de l'Europe à Rennes. En troisième position, elle a toutes ses chances pour être élue.
L'autre breton investi est Pierre Karleskind, conseiller municipal LREM de Brest et vice-président du Conseil régional de Bretagne. Ce proche de Richard Ferrand figure en 14e position.

Ainsi pour le PS, avec Place Publique, le mouvement de Raphaël Glucksmann, tête de liste, pour la Bretagne, on cite les noms de la Brestoise Forough Salami-Dadkhah, vice-présidente au conseil régional, chargée de l’Europe et de l’international et puis aussi celui de Charles Braine, un des fondateurs de Place Publique. Mais ces candidats seront désignés ce mardi soir par le bureau national et le vote aura lieu le 2 avril.

L'Union Démocratique Bretonne s'est ralliée à Europe Écologie Les Verts pour ces élections. En contrepartie, les écologistes ont accordé trois places aux Bretons sur leur liste. Lydie Massard de Pontivy, occupe ainsi la 14e place, et donc première candidate bretonne, tandis que le Costarmoricain William Lajeanne tiendrait la 27e place et le Rennais Mathieu Theurier, la 47e
Très peu de chances pour ces Bretons d'obtenir un siège au Parlement au vu des faibles scores que les Verts réalisent dans les sondages.

Pour la France Insoumise, plusieurs Bretons inscrits sur la liste. Le premier nom est celui de Thomas Guénolé, politologue, à la 14e place. Pour lui, peu de chance d'atterrir à Bruxelles : sa liste n'est créditée que de moins de 8% des voix. Viennent ensuite Serge Buchet, Elisabeth Chavanne et Jim Delémont : tous trois sont bretons ou ont des attaches avec la région et la représente dans les rangs de la France Insoumise.

Du côté du Rassemblement National, le député sortant Gilles Lebreton devrait garder son siège. Il est 11e sur la liste RN et la formation est au coude à coude avec LREM, ce qui lui assure un fauteuil si ces scores se concrétisent le 26 mai. Mais ce n'est pas le Breton le mieux placé.
Marine le Pen a donné la 6e place à l’homme d’affaire et essayiste originaire de Malestroit, Hervé Juvin.

Enfin, Cinderella Bernard de Bégard dans les Côtes d’Armor est 32e sur la liste du PCF. On peut dire qu'elle n'a aucune chance d'être élue.
 

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