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Sports nature, pourquoi un tel engouement ?

Swim and Run sur une plage de Fouesnant / © BLV
Swim and Run sur une plage de Fouesnant / © BLV

Dans les sous-bois, sur les rivières, face aux falaises, le long des plages, faire du sport en pleine nature a dépassé le phénomène de mode né il y a une quinzaine d'années.

Par Benoit Le Vaillant avec BT


Le week-end, hiver comme été, les courses populaires ne désemplissent pas. Dans l'Ouest, le phénomène est assez prégnant. Il faut dire que le terrain de jeu s'y prête. Elus et commerces locaux en tirent profit. 

Un dimanche de mai, à Fouesnant. Plus de 260 coureurs s'élancent pour un swim and run. Sans se changer, ils vont parcourir entre 11 et 31 km - selon la course choisie - en alternant nage et course à pied.

Ici à Fouesnant, on a un très beau paysage. Le chemin côtier est superbe. (Loïc de Saint-Etienne-de-Montluc)


Le phénomène Swim and Run


Le swim&run, né en Suède en 2006, a débarqué sur les côtes françaises comme une furie il y a 5 ans. De 3 ou 4 courses par an, on est passé à plus de 100 aujourd'hui, dont une dizaine rien qu'en Bretagne.

 Il y a plus de femmes qui courent. Il y a quinze, on n’était que quelques-unes. (Anne de Rennes)

© BLV
© BLV

Dans les pelotons, on trouve en effet de plus en plus de femmes, mais aussi de jeunes et de retraités. Le profil social ? Plutôt la classe moyenne supérieure, concernée par l'écologie. Mais le phénomène s'ouvre de plus en plus aux couches populaires.
 

Une belle vitrine


Le maire Roger Le Goff a de nombreuses raisons d'apprécier le swim&run  "Des centaines de gens viennent sur nos plages, sur nos chemins, consomment sur place et beaucoup reviendront à Fouesnant. En plus, le sport nature, en terme de santé, d’environnement, a une bonne image".
 
Le reportage de Benoit Le Vaillant, Sandrine Ruaux et Hélène Notat
 

Profiter de la nature mais y prendre soin


Attention quand même à ne pas abîmer ce terrain de jeu. Grimper sur des falaises, crapahuter sur des sentiers a forcément un impact sur l'écosystème.

Profiter de l'espace naturel pour se faire plaisir sans le détériorer. C'est le défi complexe à relever pour les années à venir. Les acteurs du sport, mais aussi de l'environnement et du tourisme doivent rester vigilants. Ils ont tout à y gagner.
 

Mayenne : l'escalade en plein essor

D'après le comité départemental, le nombre de licenciés a augmenté de 70% en 5 ans. Parmi les recrues, des enfants comme des adultes. Qui apprécient au printemps de tester leur goût de l'effort en plein air.

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