Drame du Relecq-Kerhuon. Les premiers éléments de l'enquête confirment la piste du double infanticide

Au lendemain de la mort de deux fillettes au Relecq-Kerhuon (29), les autopsies révèlent que les enfants ont été médicamentés avant d’être noyés. La mère, âgée de 35 ans est toujours hospitalisée et n'a pas pu être entendue.
Le drame s’est noué au niveau du 160, rue Hélène-Boucher, au deuxième étage, dans la commune du Relecq Kerhuon (Finistère), près de Brest.
Le drame s’est noué au niveau du 160, rue Hélène-Boucher, au deuxième étage, dans la commune du Relecq Kerhuon (Finistère), près de Brest. © MaxPPP/ Thierry Dilasser

La piste du double infanticide est toujours celle qui est privilégiée par les enquêteurs. Les autopsies du corps des deux fillettes, font en effet apparaître qu’elles ont été médicamentées avant d’être noyées, selon le Télégramme. 

Une lettre, écrite par la mère, a en effet été retrouvée dans l’appartement où ont été retrouvés les corps sans vie des deux fillettes âgées de 4 et 6 ans. "Son contenu fait apparaître que c’est bien la perspective d’une séparation qui a motivé son passage à l’acte" révèle Le Télégramme.

Selon Camille Miansoni, le procureur de la République de Brest joint ce matin, la mère des deux fillettes ne devrait pas être interrogée par les enquêteurs avant ce vendredi. Le père absent au moment du drame, n'a pas été entendu non plus. 

Ni marche blanche ni rassemblement

Selon la mairie du Relecq-Kerhuon jointe en fin d'après-midi, la famille des deux fillettes décédées, ne souhaite pas de rassemblement ou de marche blanche et remercie "les personnes qui ont manifesté des marques de sympathie". 

 

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