Pollution maritime au large d’Ouessant, fin des opérations

Les travaux de récupération et de brassage mécanique de la pollution marine repérée le 30 juin au large d’Ouessant sont terminés. La nappe d’hydrocarbures est amenée à disparaitre rapidement. Un survol de la zone est prévu ce 3 juillet pour vérifier la disparition de cette pollution.
Opération de dépollution à bord du Sapeur avec une équipe du CEPPOL
Opération de dépollution à bord du Sapeur avec une équipe du CEPPOL © Alain Monot - Marine nationale

La nappe s’étalait sur plusieurs kilomètres. Elle a été repérée mercredi 30 juin, par  un Falcon 50 dans la voie descendante du Rail d’Ouessant, à 35 nautiques, 63 kilomètres à l’Ouest au large d’Ouessant.

La Préfecture a immédiatement dépêché des navires sur zone. Le Sapeur, bâtiment de soutien et d’assistance affrété par la Marine Nationale avec à son bord des membres du Centre d'Expertises Pratiques de lutte anti-POLlution (CEPPOL) et des militaires de la cellule antipollution de la base navale de Brest, a rapidement constaté qu’il s’agissait d’un combustible léger s’étalant en une fine couche superficielle.   

Une partie de la pollution a pu être récupérée par le Sapeur et des opérations de brassage mécanique ont permis de disperser le reste. "L’irisation est à présent amenée à disparaitre rapidement" indique la Préfecture maritime dans un communiqué, les opérations de lutte anti-pollution  ont été suspendues. 


Des prélevements pour retrouver le pollueur 

Les prélèvements effectués sur la nappe ont été ramenés à terre et vont être analysés par la préfecture du Finistère pour tenter d’identifier le navire pollueur. Mais "la forme déjà dispersée de la pollution indique que le rejet n’est pas récent", indiquait dès mercredi la Préfecture maritime. Et par ailleurs la densité du trafic maritime dans le rail d'Ouessant rend compliquée, voire impossible cette identification.
 

Avion de la Marine nationale en opération de surveillance
Avion de la Marine nationale en opération de surveillance © Alain Monot - Marine nationale


Ce samedi 3 juillet, un avion va survoler la zone pour vérifier qu’il ne reste plus de trace de la pollution.

 

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