Groupe Doux : les éleveurs craignent une délocalisation

Produire plus de poulets : c'est ce qui est demandé par le repreneur ukrainien potentiel de Doux. / © France 3 Bretagne
Produire plus de poulets : c'est ce qui est demandé par le repreneur ukrainien potentiel de Doux. / © France 3 Bretagne

Le volailler Doux cherche un repreneur et ses 1200 salariés s'inquiètent. Au-delà du personnel, les éleveurs qui fournissent les abattoirs attendent eux aussi des réponses. Rencontre avec les acteurs de la filière. 

Par Emilie Colin

250 c'est le nombre d'éleveurs qui travaillent exclusivement pour le compte du Groupe Doux dont 156 en Bretagne. Alors que le volailler se retrouve à nouveau dans une situation difficile, tous s'interrogent sur la pérennité de leur activité.

Du côté des salariés, les inquiétudes sont aussi là, les syndicats redoutent une "hécatombe". Le potentiel repreneur ukrainien MHP a pourtant affirmé qu'il n'y aurait pas 550 licenciements comme annoncé dans la presse. 

Si MHP reprend le volailler, les conditions de production devraient changer. Mais ce n'est pas tant ce qui inquiète les éleveurs : leur crainte majeure, c'est que la production elle-même soit délocalisée. 

Groupe Doux : les éleveurs s'interrogent sur leur avenir

Groupe Doux : les éleveurs craignent une délocalisation
Interviennent dans ce reportage : Sergey Filatov, responsable technique Ferme MHP Starinskaya, Anastasiya Sobotyuk, directrice des relations internationales, Camille Guttin, envoyée spéciale à Kiev (Ukraine), et Kostiantyn Tkachenko, rédacteur en chef de Latifundistmedia. - France 2 - Camille Guttin et Stéphane Guillemot





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