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Annonces d'Emmanuel Macron : les réactions des Gilets jaunes bretons

Gilets jaunes à Pacé / © France 3 Bretagne
Gilets jaunes à Pacé / © France 3 Bretagne

Les annonces d'Emmanuel Macron en réponse à la crise étaient attendues par les Gilets jaunes. A Pacé, près de Rennes, une dizaine d'entre eux s'est rassemblée pour suivre le discours ensemble, ce jeudi 25 avril. 

Par Manon Hamiot

Des Gilets jaunes bretons se sont réunis à Pacé, près de Rennes pour regarder l'allocution télévisée d'Emmanuel Macron. Sur le rond-point un sentiment de frustration et de déception régnait après les annonces. Plusieurs mesures demandées par les Gilets jaunes depuis plusieurs mois ont été écartées, telles que le RIC, le vote blanc, le rétablissement de l'ISF ....
 

ISF, 80 km/h, vote blanc, RIC... Ces mesures qu'Emmanuel Macron a écartées

Des annonces, mais pas seulement. Lors de sa très attendue conférence de presse jeudi soir, le chef de l'Etat a aussi dit non à plusieurs mesures. Franceinfo vous les détaille. franceinfo France Télévisions "Ça, je ne le souhaite pas." Lors de sa conférence de presse à l'Elysée, jeudi 25 avril, Emmanuel Macron n'a pas seulement annoncé des mesures.

 

Chantal Duval, gilet jaune depuis le 17 novembre : "Il n'a pas dit grand-chose, qu'il comprenait les retraités mais il les comprend seulement, comme il a dit qu'il comprenait les citoyens..." 



A 54 ans, pour Chantal Duval, les revendications sont toujours les mêmes : "J'aimerais qu'il -Emmanuel Macron- augmente le pouvoir d'achat, qu'il augmente les salaires, qu'il pense aux retraités et aussi qu'il remette l'ISF. Ce n'est pas qu'aux petits de payer, les grands aussi peuvent !


Isabelle Bouge était également présente sur le rond-point de Pacé pour regarder l'allocution, elle aussi est engagée depuis le 17 novembre, pour elle les annonces sont insuffisantes : "pour moi, c'était superficiel, on ne retient rien, je n'ai pas l'impression que les choses vont avancer. "
 

Ne rien lâcher


Pour Gaëtan Honoré, Gilet jaune brétillien, même si, ce soir-là, ils n'étaient que onze, "la faute à l'horaire de la prise de parole du Président", ils restent mobilisés : "On va continuer, ça c'est sur, on ne lâchera rien. Jusqu'à quand ? On ne sait pas, peut-être jusqu'à ce qu'il -Emmanuel Macron- dissolve l'Assemblée nationale et le Sénat." 

Pour le petit groupe, le rendez-vous est pris au 1er mai pour une nouvelle manifestation. 
 

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