Rennes: accessibilité et langue bretonne au programme de la venue d'Edouard Philippe vendredi

Le Premier ministre et sept de ses ministres lors de sa venue à Brest pour le CIMer en novembre 2017 / © France 3 Bretagne
Le Premier ministre et sept de ses ministres lors de sa venue à Brest pour le CIMer en novembre 2017 / © France 3 Bretagne

Le Conseil Régional confirme ce matin la venue d'Edouard Philippe vendredi à Rennes. Le Premier ministre vient signer le pacte d'accessibilité ainsi que le pacte girondin qui concerne la langue bretonne.
 

Par Maylen Villaverde


Sa venue était prévue depuis quelques temps mais en début de semaine elle semblait tout d'un coup compromise. Finalement l'affaire s'est dénouée mardi soir. Edouard Philippe viendra bien à Rennes vendredi pour signer non pas un mais deux documents importants: le pacte d'accessibilité et le pacte girondin (également appelé pacte de différenciation territoriale), qui seront présentés jeudi lors de la session du Conseil Régional. Initialement seul le pacte d'accessibilité était prévu, ce qui ne satisfaisait pas nos élus régionaux. Finalement Loïc Chesnais Girard a su convaincre le Premier ministre et son entourage qui signera donc aussi un pacte de différenciation territoriale pour plus de décentralisation.


Transports et langue bretonne au programme 


Le pacte d'accessibilité fait suite à l'abandon du projet de Notre-Dame-des-Landes. Il doit permettre le développement des transports et le désenclavement de la région. Plusieurs axes sont prévus:  l’attractivité aéroportuaire de la Bretagne, la place des ports bretons dans le réseau européen des transports, la mobilité du quotidien, et la transition écologique et solidaire. Les détails de ce pacte seront connus jeudi quand il sera présenté aux élus du conseil régional. Sa signature est attendue depuis l'été 2018.
 

Le pacte de différenciation territoriale prévoit davantage de décentralisation comme l'avait annoncé le Président de la République lors de sa venu à Quimper l'année dernière. Emmanuel Macron avait alors dit vouloir « adapter notre organisation collective entre l’État et les Régions, rompre avec une vision jacobine. Tous les territoires n’ont pas les mêmes atouts. Nous devons nous adapter, penser une nouvelle étape de la décentralisation. »


 

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