Cet article date de plus de 5 ans

Soupçons de marché truqué sur la gestion des radars automatiques

C'est le site L'Express qui révèle l'affaire. Selon le journal, l'ancien responsable de l'Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai) fait l'objet d'un signalement au service anticorruption du ministère de la Justice, pour avoir favorisé un concurrent lors d'un appel d'offre. 
© MaxPPP / Richard Ray
Des soupçons de marché truqué pèsent sur la gestion des radars automatiques, c'est ce que dévoile l'Express. Selon eux, l'ancien responsable de l'Antai (Agence nationale de traitement automatisé des infractions) fait l'objet d'un signalement, arrivé au service anticorruption du ministère de la justice. L'Express explique : "il aurait indûment favorisé un concurrent lors d'un appel d'offre."

Ce signalement, c'est le commissaire divisionnaire Serge Blüge, ex-officier du IGPN (police des polices) qui l'a déposé. Il remet clairement en cause l'attitude de l'ex-directeur de l'Antai, Jean-Jacques Debacq. Celui-ci aurait modifié les notes données aux trois candidats en lice et lors de l'attribution du marché en 2012, avantageant ainsi BearingPoint. Le principal concerné contacté par l'Express nie toute implication dans un tel processus. 


Ces derniers temps, plusieurs polémiques touchent les entreprises ou organismes assurant la gestion des contraventions. D'autres affaires ont été révélées par l'Express, comme la perte de 10 000 PV et l'obligation pour les automobilistes concernés de s'acquitter d'une amende majorée...alors même qu'il n'avait jamais reçu d'avis de contravention.
 



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