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À Quiberon, les poissons laissent leur empreinte grâce au Gyotaku

Ce Gyotaku réalisé par maître Masatsu Matsunaga est l'empreinte d'un bar.
Ce Gyotaku réalisé par maître Masatsu Matsunaga est l'empreinte d'un bar.

Jusqu’à dimanche, le Gyotaku s’expose et s’apprend à Quiberon. Gyota… quoi ? Gyotaku ! L’art japonais de fixer sur du papier de riz l’empreinte d’un poisson.

Par la rédaction


Le Gyotaku est une tradition japonaise, devenue un art à part entière. Il consiste à prendre l’empreinte d’un poisson remarquable, en le badigeonnant d’encre noire puis en le recouvrant de papier de riz.

Ce sont les pêcheurs japonais qui ont créé le Gyotaku. C’était une façon pour eux d’immortaliser leurs plus belles prises de pêche. Mais aussi de rendre hommage au poisson, de lui donner une seconde vie.

Cet art de la prise d’empreinte de poisson reste assez confidentiel. Mais des artistes du monde entier se passionnent pour cette technique.
Gyota... quoi ? Gyotaku !

À Quiberon, ils sont une douzaine à avoir fait le voyage pour une master class d’une semaine, avec un maître japonais venu partager son savoir-faire.

À 80 ans, Sensei Masatsu Matsunaga maîtrise l’art traditionnel du Gyotaku : la prise d’empreinte se fait sans retouche, sauf pour l’œil, et dans un élan rapide, spontané.
La retouche de l'oeil du poisson lui donne sa seconde vie...
La retouche de l'oeil du poisson lui donne sa seconde vie...

Petite entorse à la tradition : la couleur qu’il donne à ses poissons. Peintre de formation, il aime revêtir les prises de dégradés de couleurs…
 

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