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Petite leçon de conchyliculture bretonne à l'intention des étrangers

© Myriam Thiébaut - France 3 Bretagne
© Myriam Thiébaut - France 3 Bretagne

Le 34e salon national de la conchyliculture et des cultures marines se tient à Vannes cette semaine. 85 entreprises y exposent leurs matériels de tri, de calibrage des coquillages, de traitement de l'eau ou des déchets. Des visiteurs de nombreux pays étrangers sont sur place.
 

Par Krystell Veillard


Le 34e salon national de la conchyliculture et des cultures marines a ouvert ses portes ce  mercredi matin au au parc expo de Vannes. Un rendez-vous pour les professionnels, où les entreprises bretonnes sont très bien représentées. Dans les travées, on perle techniques d'élevage, triage des coquillages, emballage ou traitement de l'eau et le salon attire de nombreuses délégations étrangères qui viennent se renseigner sur le savoir-faire breton et faire leur marché.
 

Une délégation américaine à Vannes

Vingt-deux professionnels et scientifiques américains, sont notamment sur place. Cette délégation de la côte Nord-Ouest des États-Unis avait depuis longtemps coché cette date pour ne rien rater des nouveaux équipements et des nouvelles techniques, dans les cultures marines. Trieuse, calibreuse, chargeur de prélavage, ce salon c'est le paradis pour un conchyliculteur américain. 
 

Le savoir-faire français exporté outre-Atlantique

Aux États-Unis, la conchyliculture n'est pas aussi développée qu'en France. Pas assez en tous cas, pour soutenir la production de machines spécifiques. Alors, ils viennent faire leur marché en France, notamment en Bretagne. Une fois n'est pas coutume, en matière de conchyliculture, ce sont les Français, qui exportent savoir-faire et machines, outre-atlantique.
 

Le salon de Vannes jusqu'à ce jeudi soir

Le salon de Vannes, qui attend près de 2 500 personnes sur deux jours, accueille aussi des professionnels venus d'Irlande, du Maroc, d'Iran, du Sénégal, entre autres. Alors qu'on parle souvent de surmortalité des coquillages et de pénibilité du travail, cet afflux de visiteurs internationaux devrait mettre du baume au cœur de la profession.
 

Reportage à Vannes (56) de Benoît Le Vaillant et Myriam Thiébaut

Interviews : Benoit Eudeline, directeur de recherche et technologie chez Taylor Shellfish (Côte ouest américaine) - Philippe Legal, président comité national conchylicole 

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