Pas de renfort de police pour Rennes et Saint-Brieuc

Un policier en civil pour un brassard avec l'inscription "Police" à son bras / © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP
Un policier en civil pour un brassard avec l'inscription "Police" à son bras / © PHOTOPQR/L'EST REPUBLICAIN/MAXPPP

Les quartiers difficiles de Rennes et Saint-Brieuc n'accueilleront pas les premiers déploiements de la nouvelle police de sécurité du quotidien (PSQ). Des effectifs dédiés sont déployés en Ille-et-Vilaine et dans le Finistère.

Par Stéphane Grammont

Le ministre de l'Intérieur Gérard Collomb a dévoilé ce jeudi les détails de la réforme de la police de sécurité au quotidien (PSQ). Parmi les différentes mesures, le déploiement de 500 renforts en zone gendarmerie pour 20 départements, dont le Finistère et l'Ille-et-Vilaine.

En revanche, Rennes et Saint-Brieuc, qui s'étaient portées volontaires dans le cadre de la police de sécurité du quotidien dans les quartiers difficiles, sont déçues.

Elles n'ont pas été retenues parmi les 30 quartiers qui bénéficieront de moyens supplémentaires, un renfort de 15 à 30 policiers à chaque fois, pas forcément constituées de brigades spécialisées.

La maire de Rennes Nathalie Appéré regrette cette décision, alors que "pour la sécurité des rennais.es, la ville a pris ses responsabilités".


Côté syndicat de policiers, la réaction est plus mitigée. "On peut se réjouir qu'il y aura une réflexion sur la police de sécurité du quotidien, on va y mettre le temps, et on espère les moyens" avant un déploiement dans d'autres quartiers, a exprimé David Leveau, Secrétaire régional unité SGP police FO.

Une deuxième vague de déploiement pourra avoir lieu après l'été, a indiqué le ministère de l'Intérieur.


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