Villes étudiantes où il fait bon vivre : Rennes sur le podium, Brest en progrès

Attractivité, formation, vie étudiante, cadre de vie, emploi... Le magazine "L’Etudiant" dévoile comme chaque année son classement des villes étudiantes où il fait bon vivre. 44 villes ont été passées au crible. Rennes est 3e, Nantes 5e, et Brest 19e. 

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C’est un rituel depuis 2006. Comme chaque année, le magazine "l’Etudiant" dévoile son classement des villes étudiantes de France où il fait "bon vivre".

Au total, 44 villes de plus de 8 000 étudiants ont été passées au crible. Toulouse conserve sa première place, devant Lyon. Rennes se hisse sur la 3e marche du podium.

   

Sur quels critères ?


Alors sur quels critères "L’Etudiant" s’est-il appuyé pour bâtir son classement ? Cinq grandes familles ont été retenues, explique le magazine : l’attractivité, la qualité formation et de la vie étudiante, le cadre de vie et la situation de l’emploi.

Quelques nouveaux indicateurs ont aussi fait leur apparition, comme la qualité de l’air, la présence des transports de nuit et la part d’étudiants internationaux dans les universités (et non plus en échange Erasmus). 
 


Rennes sur le podium grâce à ses formations, son attractivité … et son climat !  


Si Rennes se hisse cette année à la 3e place, c’est grâce à la formation et l’attractivité, explique d'abord "L'Etudiant".

La capitale bretonne accueille 70.000 étudiants soit 20,5% de la population, soit une augmentation de 21% du nombre d’étudiants entre 2009 et 2019, et pas moins de 1.100 formations au compteur.

Mais ce qui lui permet aussi de monter sur la troisième marche du podium, c’est son climat, apprend-on en parcourant le magazine : "la Bretagne est peut-être connue pour sa pluie mais pourtant, Rennes peut se prévaloir de comptabiliser 1.976 heures de soleil par an et surtout, d’avoir un taux de pollution atmosphérique assez faible".

Côté logement, "L'Etudiant" a fait ses comparatifs, et "Rennes ne figure pas parmi les villes les plus onéreuses. Comptez en moyenne 402 euros par mois pour un studio, autant qu’à Orléans et Rouen. Mais la ville a encore de la marge du côté de son offre culturelle et de ses initiatives locales pour poursuivre son ascension".

 
Centre ville de Rennes. Illustration
Centre ville de Rennes. Illustration © PHOTOPQR/OUEST FRANCE/MAXPPP


A 100 km de là, Nantes conserve sa 5e place au classement général. 

La cité des Ducs de Bretagne "enregistre une augmentation du nombre d’étudiants de 24% en dix ans, affiche un "quasi sans-faute" pour le critère de l’emploi. Le taux de chômage à la fin de l’année 2019 s’élève à 6,30%, parmi les plus bas du classement".

A noter qu’à Nantes, précise  "l'Etudiant", "un studio de 20 à 30 m² coûte en moyenne 417 euros par mois, autant qu’à Metz ou Perpignan. La métropole des bords de Loire reste parmi les plus accessibles au niveau des loyers". C’est en revanche ici l’abonnement aux transports qui est pointé du doigt, 280 euros par an.
 


Brest 19e, et dans le Top 5 des villes étudiantes les plus économiques en matière de logement. 


Classée 19e juste derrière Caen, la cité du Ponant gagne de son côté quelques places au classement.

Brest accueille 25 600 étudiants, "c’est 19% de plus qu’il y a 10 ans. Et figure aussi "dans le top 5 des villes les plus économiques en matière de logement, souligne le magazine. "En moyenne, un studio de 20 à 30 m² revient à 348 euros par mois. Les activités proposées sont nombreuses. Mais des bémols persistent côté offre culturelle". 



 
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