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La mode des NAC, une plaie pour le muséum d'histoire naturelle de Tours

Python-pensionnaire de la fourrière du Museum d'histoire naturelle de Tours / © F3
Python-pensionnaire de la fourrière du Museum d'histoire naturelle de Tours / © F3

Depuis 15 ans, les français se sont entichés de nouveaux animaux de compagnie (NAC). Serpents, lézards, iguanes, des charmantes bestioles dont se lassent rapidement leurs propriétaires. En région Centre, c'est le muséum d'histoire naturelle de Tours qui se charge de recueillir les animaux abandonnés

Par Ch.Launay

La fourrière du muséum d'histoire naturelle de Tours est saturée de NAC. L'espace manque pour recueillir les reptiles, sauriens et tortues en tout genre abandonnés par leurs propriétaires ou remis par la justice. Car l'acheteur n'est pas toujours conscient de la réglementation et des contraintes liées à l'achat d'un Boas constrictor ou d'un python, deux reptiles très prisés en animalerie. "Cette fourrière recueille également les animaux en provenance de pays étrangers détenus illégalement qui ont été saisis par la justice" explique Arnaud Leroy, adjoint au directeur du Muséum d'histoire naturelle. 

La fourrière du muséum n'est qu'un refuge provisoire. Elle n'a pas pour vocation de garder la centaine de serpents, iguanes, furets et autres mygales qui s'y retrouvent chaque année en attendant un hypothétique reprise par un zoo ou un muséum.  Et comme la justice peut être lente et les abandons fréquents, les animaux s'accumulent. Ils risquent donc l'euthanasie. 
L'an prochain, une fourrière plus adaptée et plus vaste devrait voir le jour à Larçay.

video: reportage à Tours par M.Demazure et G.Grichois
Les nouveaux animaux de compagnie saturent le muséeum de Tours




 

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