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Mobilisation à Lacs chez Fenwal

Des salariés, leurs familles, des habitants et des élus, plus de 400 personnes se sont réunis à 17h devant l'usine Fenwal de Lacs (Indre) alors que se déroule la dernière réunion de négociations sur le PSE. / © E.Bruzat
Des salariés, leurs familles, des habitants et des élus, plus de 400 personnes se sont réunis à 17h devant l'usine Fenwal de Lacs (Indre) alors que se déroule la dernière réunion de négociations sur le PSE. / © E.Bruzat

Salariés, élus et habitants, toute la population des environs de la Châtre dans l’Indre était conviée à se rassembler le 26 mars à 17h devant l’usine Fenwal de Lacs. Objectif : soutenir les 338 salariés qui doivent être licenciés dans leurs négociations avec la direction.

Par F3 Centre

A 17h, un peu plus de 400 personnes étaient rassemblées devant le site de Fenwal à Lacs. Des salariés, leurs familles, des habitants et des élus réunis devant l'usine alors que se déroule la dernière réunion de négociations sur le Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). 

Des négociations dans l'impasse

Depuis l’annonce de la suppression des 338 postes en octobre 2014, les Fenwal n’ont presque rien obtenu. Les multiples réunions qui se sont tenues ces derniers mois dans le cadre du PSE n’ont fait qu’accentuer les désaccords entre la direction de Fenwal France, filiale du groupe allemand Fresenius Kabi et les salariés.

Désaccord sur les primes de départ - la direction propose 800 € par année d’ancienneté, les salariés réclament 2,5 mois de salaire, sur le congé de reclassement, le CE souhaite obtenir 24 mois, Fenwal en accorde 12, sur l’âge de départ en pré-retraite...les écarts entre les demandes des salariés et les propositions de la direction sont énormes et n’ont que très peu bougé depuis le début des tractations.

Même l’annonce du maintien possible d’une quarantaine de postes lié à un appel d’offre avec l’Etablissement Français du Sang laisse de marbre les salariés qui estiment qu’on se moque d’eux.

La prochaine étape, faute d’accord, c’est donc la validation ou non, en l’état, du plan social par les pouvoirs publics. Si oui, les 338 licenciements débuteront en juillet pour s’achever en octobre. Sinon, il faudra repartir dans un nouveau cycle de négociations. 
 / © E.Bruzat
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