L'Aïd el-Kébir ou grande fête du mouton est un commerce très lucratif pour les éleveurs du marché au vif de Dreux

Ce sera le 21 Août 2018. Pendant trois jours, les musulmans de la Région Centre-Val de Loire, vont commémorer la soumission d'Ibrahim à Dieu. Un moment de piété pour les uns, une activité économique pour les autres. Quand religion et économie font bon ménage.  

Photo d'Illustration
Photo d'Illustration © F3 Centre-VDL

Un mouton, une chèvre ou un bovin. C'est selon. Pour la fête du sacrifice, la tradition n'est pas très regardante sur l'animal qui le sera.

Quand religion et économie font bon ménage 

Par contre, il est d'usage de partager la viande en trois parts égales. Une part pour la famille, une deuxième pour les voisins et les amis. La troisième part revenant aux indigents c'est à dire, aux pauvres.
Le sacrifice n'est pas une injonction, une obligation mais un acte de piété. 

C'est ici que le partage prend tout son sens car il permet à ceux qui sont dans la gêne de participer à cette fête qui est l'une des plus importantes de l'Islam.
 
Archives - Reportage du 25 août 2017
Archives - Reportage du 25 août 2017 © F3 Centre-VDL


A quelques jours de la date fatidique, c'est l'effervescence. En Région Centre Val-de-Loire, c'est Dreux en Eure-et-Loir et son marché au vif qui tient la vedette.

L'année dernière, ce sont 1600 moutons qui ont été proposés par six éleveurs. Sans compter les tonnes de paille et de foin.

Les ovins ne sont pas tous élevés dans notre région. C'est dire que cette fête du mouton est une aubaine pour les éleveurs. Une bête se négociait entre 220 et 280 euros pour des animaux de 35 kg à plus de 50 kg. 
 
Archives - Reportage France 3 du 25 août 2017.
Archives - Reportage France 3 du 25 août 2017. © F3 Centre-VDL
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