Catastrophe de Beyrouth : Orléans engagé pour le "pont aérien" français vers le Liban

La base militaire d'Orléans est l'une des pierres angulaires du pont aérien et maritime qui achemine de l'aide humanitaire vers le Liban depuis le 5 août. 
Les dégâts de l'explosion sur le port de Beyrouth.
Les dégâts de l'explosion sur le port de Beyrouth. © AFP
Au moins 18 tonnes d'aide médicale et 700 tonnes d'aide alimentaire ont été envoyés au Liban via un "pont aérien et maritime" mis en place par la France, après la double explosion qui a rasé une grande partie de Beyrouth dans la soirée du 4 août. Huit vols - les premiers partis mercredi 5 août, dès le lendemain de la catastrophe - et deux liaisons maritimes sont pour l'heure programmés, a détaillé le ministère des Affaires Etrangères dans un communiqué.Orléans est une des pierres décisives de ce pont aérien, puisque déjà trois avion ont déjà décollé de cette base. Le premier est parti le vendredi 7 août et a acheminé 11 tonnes de médicaments permettant la prise en charge de plus de 1 000 blessés, ainsi que 10 000 doses de vaccins. Ce dimanche 9 août, un cargo A400M de l'armée de l'air et un Transall ont pris les airs en emportant des denrées alimentaires et médicales. Ces aides sont fournies par l'Etat mais aussi des entreprises, des associations et les filières agricoles. Sur le terrain, des secouristes français participent aux opérations de recherche et de déblaiement. Des policiers et gendarmes concourent à l'identification des victimes et à la recherche des causes de l'explosion. Des experts français participent aussi à l'évaluation des risques chimiques.

Des bénévoles du Centre-Val de Loire ont également embarqué le 6 août vers Beyrouth avec les Pompiers de l'urgence internationale (PUI). 
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