Désert médical: mobilisation de la classe politique pour obtenir le relèvement du Numerus clausus en Centre-Val de Loire

Les élus de la région, toutes sensibilités politiques confondues, appellent le Premier ministre à revenir sur sa décision de ne pas augmenter le Numérus clausus pour la région Centre-Val de Loire.  
Le gouvernement a annoncé à la mi-mai le relèvement du Numérus clausus de 13,5 % soit 1109 places supplémentaires en médecine en France. Une augmentation qui, à la stupeur générale, ne concerne par le Centre-Val de Loire, pourtant classée dans le peloton de tête des déserts médicaux.   

Depuis, les élus de tous bords se mobilisent pour infléchir la décision du gouvernement. Le président de région François Bonneau (PS) a été le premier à s’insurger. « Il est impensable que la région, qui subit à la fois l’un des plus faibles taux de places en étude de médecine et la plus violente réalité de la désertification médicale, soit exclue de toute augmentation du numerus clausus ! ».
L’élu socialiste a été suivi de près dans son indignation par les parlementaires LREM de la région. Ils ont été reçus à Matignon ce mercredi. 
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