Indre-et-Loire : les arboriculteurs et les viticulteurs craignent le gel tardif

Les bourgeons commencent à éclore / © PB
Les bourgeons commencent à éclore / © PB

Avec des températures annoncés proche de zéro degré la nuit, les jours à venir sont à haut risque pour la vigne et les vergers. Pour ceux qui n'ont pas investi dans des dispositifs anti-gel, les nuits vont étre agitées.

Par Nathanael Lemaire

Sur la commune de Cheillé, en Indre-et-Loire, Pierre Badiller possède 10 hectares de pommiers et 10 hectares de vignes dans l'appelation Azay-le-Rideau. Dans ses parcelles, avec un mois d'avance, les pommiers sont déja en fleurs et pour la vigne, les bourgeons viennent de sortir.
 

En cette période de grande fragilité de la végétation, l'annonce d'un ciel dégagé avec des températures nocturnes frolant les 0 degré peut provoquer le gel et la destruction des bourgeons par brulure.
 
Interview téléphonique
Pierre Badiller , arboriculteur et viticulteur - F3CVDL
 

En 2017, un gel tardif s'était traduit par une baisse de 70% des rendements de l'exploitation.


Face au coût de l'investissement et devant la multitude de parcelles à protéger, Pierre Badiller ne dispose pas de dispositif anti-gel comme un systéme d'aspertion,  des éoliennes ou des bougies chauffantes.

Faute de protection, il passera ces nuits à venir en surveillant le thermométre et attendra quelques jours pour constater l'ampleur éventuelle des dégats.

 
Les vignes sont exposées au gel / © PB
Les vignes sont exposées au gel / © PB

 


 


 

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