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L'affaire Bygmalion renvoyée en procès : Nicolas Sarkozy va faire appel

Le juge Serge Tournaire a ordonné le renvoi en procès de Nicolas Sarkozy et de treize autres protagonistes dont Philippe Briand, le président de l'Agglomération tourangelle et maire de St Cyr-sur-Loire, dans l'affaire Bygmalion. Nicolas Sarkozy a annoncé qu'il allait faire appel de ce renvoi
Philippe Briand, maire de St Cyr-sur-Loire et ancien président de la métropole de Tours, est impliqué dans l'affaire Bygmalion
Philippe Briand, maire de St Cyr-sur-Loire et ancien président de la métropole de Tours, est impliqué dans l'affaire Bygmalion © GUILLAUME SOUVANT / AFP

Y aura-t-il un procès Bygmalion ?

Le juge Serge Tournaire a ordonné le renvoi en procès de Nicolas Sarkozy pour ses dépenses excessives lors de la campagne présidentielle de 2012 et de treize autres protagonistes dont Philippe Briand, député-maire (Les Républicains) de Saint-Cyr-sur-Loire près de Tours (Indre-et-Loire) et président de l'Agglomération tourangelle,
 
Il était le trésorier de Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle. 

En janvier 2016, Philippe Briand faisait partie des cinq proches de Nicolas Sarkozy réunis dans une grande confrontation au pôle financier du tribunal de Paris. les magistrats s'étaient notamment intéressés aux 13 millions d'euros présentés dans les comptes internes de l'UMP (Les Républicains aujourd'hui) comme des dépenses ayant servi à "la présidentielle" et tenter de comprendre à quoi ils avaient servi.

Deux juges en désaccord

L'autre juge saisi, Renaud van Ruymbeke, lui, n'a pas signé l'ordonnance de renvoi. Des sources proches du dossier ont expliqué à l'AFP qu'il ne partageait pas l'analyse de son collègue sur une implication de l'ancien chef de l'Etat.

Nicolas Sarkozy va faire appel

De source AFP, Nicolas Sarkozy va faire appel de son renvoi en procès pour financement illégal de campagne électorale dans l'affaire Bygmalion, a annoncé ce mardi son avocat Thierry Herzog, en soulignant qu'un seul des deux juges saisis a signé l'ordonnance. "Ce désaccord manifeste entre ces deux magistrats, cosaisis d'une même information (judiciaire), fait rarissime pour être souligné, illustre l'inanité de cette décision", affirme dans un communiqué l'avocat de l'ancien chef de l'Etat.

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