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“Les démocraties peuvent mourir” les appels au calme se multiplient à la veille de la 4e manifestation des Gilets jaunes

Manifestation des "gilets jaunes" à Tours (Indre-et-Loire), le 1er décembre 2018. / © GUILLAUME SOUVANT / AFP
Manifestation des "gilets jaunes" à Tours (Indre-et-Loire), le 1er décembre 2018. / © GUILLAUME SOUVANT / AFP

Maires, députés de la majorité, représentants de syndicats, les appels au calme se multiplient à la veille de la 4e manifestation des Gilets Jaunes. 

Par Ch.L

Dans leurs communiqués, les élus expriment une grande inquiétude face aux risques d'embrasement à la veille de la nouvelle journée de  mobilisation des gilets jaunes. L'association des maires du Loiret appelle "à ne pas se laisser aspirer par la spirale de la violence".

Si les maires du Loiret peuvent entendre cette colère, s’ils comprennent la légitimité de nombreuses revendications, s’ils mesurent la déception de ceux qui croyaient sincèrement en des lendemains meilleurs, ils dénoncent toute incitation à la violence qui ne résoudra aucun problème mais risque de mener notre pays au chaos

Pour permettre à chacun "d'exprimer verbalement" sa colère, l'Association des maires ruraux (AMRF) et celle des petites villes de France (APVF) ont demandé par ailleurs à leurs élus, confrontés au mécontentement, d'ouvrir leurs mairies samedi dans un "souci de concertation locale". 

Du côté des élus de la majorité, les députés LREM du Loiret  et du Loir-et-Cher ont eux aussi lancé un appel au calme. Ils estiment que "la levée de l’augmentation des taxes sur le carburant est une main tendue par le gouvernement" et appellent "les blocages et les violences à cesser."  Des parlementaires PS, LR ainsi que du groupe communiste ont appelé jeudi à ce que les manifestations de samedi se déroulent dans le calme, face aux craintes de nouveaux accès de violences lors de la mobilisation des "gilets jaunes". 

Dans un communiqué, le député LREM eurélien, Guillaume Kasbarian appelle également à l'apaisement et au dialogue "Les démocraties peuvent mourir" a-t-il notamment twitté. 
 

Les sept principaux syndicats - CFDT, CGT, FO, CFE-CGC, CFTC, l'Unsa et la FSU - ont en outre dénoncé "toutes formes de violences dans l'expression de revendications" des "gilets jaunes". 

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