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Loiret : 2 500 personnes rassemblées pour une rave party

Les participants à la rave party sont venus de toute la France pour ce week-end de Pâques. / © Vincent Logereau
Les participants à la rave party sont venus de toute la France pour ce week-end de Pâques. / © Vincent Logereau

Si l'événement n'est pas autorisé, il est de mieux en mieux organisé : une rave party se déroule sans incidents depuis le vendredi 31 mars dans la commune des Choux. Elle devrait se terminer dans la journée du lundi 02 avril.

Par Simon Auffret

En se réveillant lundi matin, les habitants du lieu-dit "Mortumier", dans la commune des Choux (Loiret), on dû être surpris d'entendre encore le bruit des basses. Depuis le vendredi 31 mars, une rave party bouscule les habitudes de ce hameau, dont les champs ont été occupés pour trois jours par une scénographie japonisante, et près de 2 500 personnes venues de toute la France.

Aucun incident n'est à déplorer : près de 30 gendarmes étaient présents, notamment pour réaliser des contrôles à la fin de la fête. Aucune autorisation n'ayant été demandée avant l'installation du système de son, les propriétaires du terrain ont décidé de porter plainte.
Le collectif des insoumis, rassemblant plusieurs sound systems français, participait notamment à l'installation. Le nom de l'événement, pourrait être un jeu de mot : Fujisawa est autant une ville qu'un célèbre auteur de manga japonais, tawa est une manière courante de désigner la fête, Plus de 6 mois de préparation ont été nécessaires à l'organisation de l'événement, auquel était aussi présente Techno +. L'association oeuvre depuis plusieurs années à sensibiliser et accompagner le bon déroulement des free parties.

"Tout le monde depuis le début voulait rendre les terrains propres, mais c'est seulement après plusieurs années d'essais , qu'on coupe les façades [de son], on demande aux gens de nettoyer, on leur donne des poubelles à la fin... Aujourd'hui on a des outils, des bonnes pratiques qui se sont mises en place entre tous les sound-system. Par exemple, on coupe la façade de son pendant deux heures, en disant en public qu'on ne rallume le son uniquement si c'est nettoyé"​, développe Jean-Marc Estève, de l'association Techno Plus.  

Reportage dans la commune des Choux (Loiret), de Romain Nowicky et Vincent Logereau, avec comme interlocuteurs :
  • Jean-Marc Estève, Association Techno Plus
  • Commandant Philippe Patissier, Compagnie de Gien

 

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