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Gilets jaunes : la visite du vice-Premier ministre italien à Montargis ne passe pas auprès du gouvernement

 Luigi Di Maio est le vice-Premier ministre italien. / © Tiziana FABI / AFP
Luigi Di Maio est le vice-Premier ministre italien. / © Tiziana FABI / AFP

La France rappelle ce jeudi son ambassadeur en Italie pour des "consultations". Le Quai d'Orsay reproche au gouvernement italien des "déclarations outrancières" et de nombreuses provocations. 

Par France 3 Centre-Val de Loire

Les tensions montent entre la France et l'Italie. 

Le Quai d'Orsay rappelle ce jeudi son ambassadeur à Rome pour "consultations", suite à des "déclarations outrancières" et des "provocation[s]" sans précédent de la part du gouvernement italien. 
 
 

Montargis, la goutte d'eau


Mardi, le vice-Premier ministre italien Luigi Di Maio a rencontré des gilets jaunes à l'hôtel de France de Montargis. Parmi ses interlocuteurs, Christophe Chalençon, associé au lancement de la liste "RIC" (Ralliement d'initiative citoyenne) pour les européennes. 

Le chef de file du Mouvement 5 étoiles s'est ensuite félicité de cette rencontre sur son compte Instagram
 "Ceci est la photographie souvenir d'une belle rencontre, la première d'une série, a commenté le membre du gouvernement italien, pendant laquelle nous avons parlé de nos pays, des droits sociaux, de l'environnement et de la démocratie directe", spécifie la légende.

Ce n'est pas la première fois que le parti anti-système italien fait les yeux doux au mouvement français.

Début janvier, Luigi Di Maio invité les gilets jaunes à utiliser la plateforme internet de son parti pour "organiser des événements" sur le territoire français. Une proposition refusée par Eric Drouet, l'un des visages du mouvement.

 

Une instrumentalisation "à des fins électorales" pour le Quai d'Orsay


Selon le Quai d'Orsay, les mains tendues du gouvernement italien sont des pieds-de-nez à la France, en vue des élections du mois de mai. 

"Avoir des désaccords est une chose, instrumentaliser la relation à des fins électorales en est une autre", précise le ministère. 
 

 

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