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VIDEO : le Loirétain Emeric Jonchière raconte sa vie en tatouages

Pour l'instant, seul le haut du corps est tatoué. / © Ch.Chapiotin, F3 Centre-Val de Loire
Pour l'instant, seul le haut du corps est tatoué. / © Ch.Chapiotin, F3 Centre-Val de Loire

Sa mère lui a offert son premier tatouage à 18 ans. Depuis, Emeric Jonchière raconte sa vie sous forme de BD, dessinée sur son corps. Il est beaucoup question de ses proches et de sa passion pour la moto.

Par Christelle Chapiotin

Le haut de son corps est une véritable bande dessinée, qui raconte sa vie. Le Loirétain Emeric Jonchière est né un 21 février, un numéro qu'il a choisi pour quelques compétitions moto, et qu'il a maintenant gravé dans le cou :

C'était mon premier tatouage, offert par ma mère, à 18 ans je crois. ça a déclenché tout le reste.

Ses 34 ans d'existence sont dessinés sur sa peau, Emeric Jonchière retrace son parcours et met en avant ses proches, et sa passion pour la moto.

Cet animal, sous le menton, c'est un chien, son chien, important pour lui, car s'est son premier animal de compagnie. Il lui manque un oeil, comme le vrai :

Il me représente un peu, loup solitaire, et en dessous, il y a une phrase, "once upon a time" (il était une fois), comme pour annoncer l'histoire de ma vie, en tatouages.

Une rose, en haut du bras droit, représente un membre de sa famille. Les initiales de ses parents et de son amie, avec la mention "one love" surgissent au milieu des tatouages de décoration.

Plus bas, la colombe est dédiée à des proches décédés, une grand-mère et un oncle à qui il tenait beaucoup.  Les diamants sont là pour symboliser des personnes, chaque chose a une signification.

En descendant encore, le gros drapeau à damiers et l'inscription "rider", près du poignet, mettent en avant sa passion pour la moto. Ses deux mains sont consacrées à ses enfants, son fils à doite, sa fille à gauche, avec année, mois et heure de naissance.
 
Ses mains sont consacrées à ses enfants. Ici la droite, pour son fils. / © Ch. Chapiotin, F3 Centre-Val de Loire
Ses mains sont consacrées à ses enfants. Ici la droite, pour son fils. / © Ch. Chapiotin, F3 Centre-Val de Loire

Sur le bras gauche, encore "en construction", petit clin d'oeil à sa fille, avec une anecdote qu'il a voulu conserver :

J'ai fait tatouer une sorte de petit fantôme, avec l'inscription "bou", parce que lorsqu'elle était petite, elle me disait ça pour me faire peur.

Un autre tatouage, avec couronne de prince et de princesse, est dédié à ses enfants. Il y a aussi des chauves-souris, pour le côté un peu sombre, un ange et la mort, qui fait fatalement partie de notre histoire.


Dernier tatouage sur le bras gauche le 18 juin, et après?

Rien n'est laissé au hasard, Emeric Jonchière sait exactement ce qui va se passer chez son tatoueur, à Orléans, pour la dernière réalisation sur son bras gauche :

Nous avons travaillé ensemble sur un dessin pour représenter mon titre de champion du monde moto en 2015. Il y aura aussi quelques décorations, et une phrase en espagnol pour mes enfants.

Il annonce avoir hâte de pouvoir finir, mais sourit quand on lui demande s'il s'agit là du dernier tatouage. Certes, pour l'instant, rien d'autre n'est prévu, mais "il y a toujours des choses de passage qui font qu'on a envie de se faire tatouer. Je ne sais pas, il y aura sûrement quelque chose."
Emeric Jonchière : sa vie tatouée
A 18 ans, le Loirétain a fait son premier tatouage. Sa vie est dessinée en BD sur lui.

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