Mise en examen dans le cadre de l'assassinat d'Antoine Nivaggioni

ARCHIVES - L'ex militant nationaliste Antoine Nivaggioni a été abattu le 18 octobre 2010 dans le centre d'Ajaccio / © Michel Luccioni / MaxPPP
ARCHIVES - L'ex militant nationaliste Antoine Nivaggioni a été abattu le 18 octobre 2010 dans le centre d'Ajaccio / © Michel Luccioni / MaxPPP

Un homme a été mis en examen pour "complicité d'assassinat par fourniture de moyen" et incarcéré lundi 30 juin, dans le cadre de l'enquête sur l'assassinat de l'ex nationaliste corse Antoine Nivaggioni, tué par balles à Ajaccio en octobre 2010, a-t-on appris de source proche de l'enquête.

Par Grégoire Bézie

Patrick Giovanonni, 40 ans, avait été interpellé la semaine dernière, a précisé la même source. Présenté lundi à un magistrat de la juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Marseille, l'individu a été mis en examen pour "complicité d'assassinat par fourniture de moyen".

Lors de sa garde-à-vue, Patrick Giovanonni, présenté comme appartenant à l'entourage de la bande du Petit Bar, aurait reconnu avoir loué l'une des deux voitures utilisées lors du crime, mais affirme ne pas avoir été au courant du projet criminel.

Selon les enquêteurs, le véhicule loué aurait permis de garder une place de parking pour une deuxième voiture, arrivée quelques minutes avant les premiers coups de feu.

Mise en examen dans l'affaire Nivaggioni
Reportage de Marie-Françoise Stefani, montage Pauline Courseaux

Dans cette enquête, Jacques Santoni, ainsi que deux autres personnes, José Guargalé et Christophe Ettori, ont été mis en examen pour association de malfaiteurs. Ils ont toujours contesté les faits

L'ancien militant nationaliste corse Antoine Nivaggioni a été tué le 18 octobre 2010, de plusieurs balles de différents calibres, alors qu'il se trouvait dans la rue, à Ajaccio.

Antoine Nivaggioni, ex-militant du Mouvement pour l'autodétermination (MPA), et proche d'Alain Orsoni, président du club de football l'AC Ajaccio, avait été abattu, peu de temps avant sa comparution aux côtés d'une vingtaine d'autres prévenus, dans l'affaire SMS, une société de sûreté dont il était gérant de fait.

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