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Ajaccio : quatre hommes mis en examen dans l’affaire de La Part des anges

Une enquête préliminaire pour vol et séquestration avec armes a été ouverte par le parquet d'Ajaccio pour des faits remontant au 29 décembre dernier dans l'établissement La Part des anges. / © Stéphane Agostini / FTVIASTELLA
Une enquête préliminaire pour vol et séquestration avec armes a été ouverte par le parquet d'Ajaccio pour des faits remontant au 29 décembre dernier dans l'établissement La Part des anges. / © Stéphane Agostini / FTVIASTELLA

Quatre hommes mis en examen et placés en détention pour vol avec armes commis en bande organisée. Les faits remontent au 29 décembre dernier et se sont déroulés au sein de l’établissement ajaccien La Part des anges. 

Par France 3 Corse ViaStella

Le parquet va demander un placement en détention pour les quatre hommes dont la mise en examen pour vol avec en arme en bande organisée est en cours ce jeudi 21 mars. 

Il s'agit de Julien Alessandrini, Jean-Paul Zani, Thomas Rosano et Jean-David Jarizzo. Les faits se sont déroulés le soir du 29 décembre dernier dans l'établissement d'Ajaccio, La Part des anges

 
Ajaccio : quatre hommes mis en examen dans l’affaire de La Part des anges
Intervenants - ERic Bouillard, procureur de la République d'Ajaccio. Equipe - Dominique Moret ; Jennifer Cappai ; Frédéric Guichard.

 

Racket ? 


Pour le procureur de la République, cela ressemble à une prise de possession d'un établissement. « Tout le monde ne s’est pas expliqué sur les faits. Mais on sait que sur la soirée du 29 décembre, quatre personnes sont intervenues. Elles ont isolé le gérant dans la réserve, l’ont frappé, séquestré et ont tenu l’établissement toute la nuit avant de partir avec la caisse. Les faits sont qualifiés de vol avec armes commis en bande organisée. Ce n’est pas du racket, ce n’est pas pour autant que ça ne s’inscrirait pas dans un processus plus large de protection des établissements. Mais on n’en a pas la preuve au moment où je vous parle », précise Éric Bouillard, procureur de la République d’Ajaccio. 

Les suspects et le propriétaire de l'établissement se connaissent, s'agit-il d'une histoire de dette à recouvrer, c'est ce que doit déterminer l'enquête. 

Julien Alessandrini et Jean-Paul Zani nient toute implication, Thomas Rosano et Jean-David Jarizzo reconnaissent au moins partiellement les faits. Le gérant qui a porté plainte contre x n'a jamais nommé ses agresseurs

 

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