Visite de Gérald Darmanin en Corse : suivre son deuxième jour de visite à Ajaccio et Porto-Vecchio

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Écrit par A.A. avec A.S.

Ce jeudi 17 mars, le ministre de l'Intérieur entame son deuxième jour de déplacement en Corse. Après avoir consacré son premier jour de visite à diverses réunions avec les politiques insulaires, cette journée est notamment consacrée à des rencontres avec les forces de l'ordre.

Prévue pour durer deux jours, la visite du ministre de l'Intérieur en Corse durera trois jours. Une annonce que Gérald Darmanin a faite lors d'un entretien accordé à France 3 Corse ViaStella. Ainsi, il se rendra à Bastia, vendredi 18 mars, ville dans laquelle le ministre ne devait pas se rendre selon son programme initial.

Ce jeudi 17 mars, pour son deuxième jour de visite, Gérald Darmanin consacre une majeure partie de son programme aux forces de l'ordre. Deux rencontres sont organisées à la base d'Aspretto à Ajaccio et à la brigade de gendarmerie de Porto-Vecchio. Cette dernière a été prise pour cible par des militants nationalistes quelques jours auparavant.

Suivez ici le déroulé de cette journée :

18h30 : Gérald Darmanin est arrivé à la gendarmerie de Porto-Vecchio. Le bâtiment a été pris pour cible par des militants nationalistes la semaine dernière. 

17h30 : La justice suspend la peine d'Yvan Colonna. Le militant nationaliste est dans le coma depuis une violente agression au sein de la maison centrale d'Arles. Il avait été condamné, en 2012, à la réclusion criminelle à perpetuité pour l'assassinat du préfet Claude Erignac en février 1998. 

17h10 : Gérald Darmanin est arrivé à Porto-Vecchio où il a été accueilli par le maire de la ville, Jean-Christophe Angelini. 

16h45 : Avant l'arrivée du ministre de l'Intérieur, Jean-Christophe Angelini échange avec les lyceens rassemblés devant la mairie. Il rend compte des discussions et demande à ce que cela se passe bien. Il leur demande aussi de choisir deux représentants qui assisteront aux discussions entre ministre et conseil municipal. Ces discussions se dérouleront sans la presse. 

16h30 : Gérald Darmanin attendu à Porto-Vecchio. Le ministre de l'Intérieur doit notamment s'entretenir avec le maire Jean-Christophe Angelini et avec le conseil municipal, avant de se rendre à la Gendarmerie pour rencontrer les forces de l'ordre. Un rassemblement de lycéens a lieu devant la mairie.

13h15 : Sur les violences durant les manifestations en soutien à Yvan Colonna : "Six enquêtes ont été ouvertes. En aucun cas, on ne peut accepter des tirs de plomb sur les gendarmes, des hachettes dans leurs logements et un palais de justice incendié."

13h08 : "J’ai proposé aux élus de Corse de venir me rencontrer à Paris. J’ai même pris à mon cabinet un collaborateur en charge de la Corse", déclare le ministre de l'Intérieur durant sa conférence de presse à la préfecture de région. 

13h04 : Sur la tentative d'assassinat d'Yvan Colonna, Gérald Darmanin déclare : "Les thèses complotistes qui consistent à penser que c’est un crime d’Etat sont insultantes pour l’Etat. Il s’agit vraisemblablement - le Pnat est saisi - d’un acte islamiste."

13h02 : Le ministre annonce l'arrivée de forces de l'ordre supplémentaires."J’ai pris la décision de faire venir des gendarmes supplémentaires sur l’île afin que les rassemblements se déroulent dans le calme. Les gens ont le droit de manifester. Mon souci est l’apaisement. Depuis que j’ai donné des consignes, le LBD n’a pas été utilisé par les forces de l’ordre, malgré le fait qu’elles recevaient des bombes agricoles."

13h : Durant sa conférence de presse, le ministre de l'Intérieur appelle une nouvelle fois au calme. "130 gendarmes ont été blessés, parfois grièvement. 
Ça ne peut pas continuer ainsi. Le calme doit revenir. Tant qu’il y aura des violences, il n’y aura pas de rapprochement. Mon premier souci est qu’il n’y ait pas de morts. Ni chez les manifestants, ni chez les forces de l’ordre.
"

12h45 : Gérald Darmanin est arrivé à la préfecture de Corse pour une conférence de presse, lors de laquelle il s'est dit favorable à la signature d'un document écrit entre le gouvernement et la Collectivité de Corse. "Pour voir tout ce que nous avons dit s'inscrire dans le temps, comme un engagement de l'État et de la collectivité.", précise le ministre de l'Intérieur. 

11h40 : À Aspretto, où se trouve toujours le ministre de l'Intérieur, les CRS montrent les projectiles reçus à Corte lors de la manifestation du 6 mars dernier où de violents affrontements entre les manifestants et forces de l'ordre ont eu lieu. 

11h30 : Devant la préfecture d'Ajaccio, où Gérald Darmanin doit tenir une conférence de presse, se tient un rassemblement de l’intersyndicale CGT, FSU et Unsa. Ils réclament notamment une revalorisation des salaires.

 11h :  Le ministre de l'Intérieur est arrivé à la base d'Aspretto, à Ajaccio, où il rencontre les forces de l'ordre. Ces dernières sont mobilisées depuis 15 jours et le début des mobilisations de soutien à Yvan Colonna. Des mobilisations qui, souvent, dégénèrent en affrontements avec les forces de l'ordre. 

10h30 : À Bastia, un rassemblement de soutien à Yvan Colonna est organisé en ce moment devant la préfecture de Haute-Corse par la section STC de la Collectivité de Corse. Le syndicat nationaliste avait déposé un préavis de grève pour ce mercredi et ce jeudi. 200 à 300 personnes sont réunies. 

9h30 : Gérald Darmanin rencontre le recteur de Corse et le président de l'université de Corse.

8h : Les parlementaires ont de nouveau échangé avec le ministre de l'Intérieur durant une heure. À la sortie, le député de la 1ere circonscription de Haute-Corse, Michel Castellani, réagit : "Il y a un esprit positif aussi de bien de la part des élus que du ministre. Je pense que nous avons décidé d'avancer sur toutes les questions, qu'elles soient immédiates ou de fond, de l'évolution du statut de la Corse et de la situation en Corse. Nous avons trouvé un ministre qui est à l'écoute, le préfet aussi. Et nous-mêmes, nous sommes dans notre rôle qui consiste à essayer de tirer le maximum d'avantages économiques, sociaux, culturels pour notre île. On a fait comprendre qu'on n'était pas là par souci d'escalade institutionnelle, mais par souci de répondre concrètement à des questions qui sont réelles et qui pénalisent la société corse. Nous avons décidé de nous revoir de façon à tirer les choses dans le sens pragmatique et dans le bon sens. La Corse a vraiment besoin d'avancer dans tous les domaines parce qu'il y a une situation objectivement mauvaise."

Retrouvez ici la première journée de déplacement de Gérald Darmanin en Corse. 

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